Comme un mauvais film, je rasais le couloir, honteux de ma performance. Quatre à quatre, je descendis l’escalier, gagna l’entrée et sortit sans rien dire et sans m’arrêter. Sandra m’avait vu. Elle m’avait souri et m’avait fait un signe de main. J’étais parti sans lui répondre, de peur de faire pire.
Heureusement, aucun de mes futurs collègues n’était là. A croire que le bon dieu ou je-ne-sais-qui me gardait loin de tout rédemption. Je longeais la rue, la gueule dans les baskets. Je passais ma main sur ma bouche et la sentis. L’odeur de cyprine à n’en pas douter. Je puais la chatte à plein nez et c’était impossible de le cacher. Je m’arrêtais au café devant la bouche de métro.
J’entrais et me dirigea vers les toilettes. Sans rien demander, j’empruntais les commodités et me retrouva devant mon reflet. Ma culpabilité était bien visible. Sur mon front ou plutôt aux coins de mes lèvres, c’était bien écrit qu’une femme m’avait bouffé la bite. Je pris du savon et astiqua ma bouche et ses alentours pour enlever le reste. Non. Rien n’y faisait. Ma culpabilité était là et bien là.
Je sortis des toilettes et longea le comptoir.
– Les toilettes sont pour les clients, intervint le serveur à côté de la machine à café.
Cinq minutes plus tard, je me trouvais dans le métro. Je me posais sur un siège et j’avais la sensation que tout le monde me dévisageait. C’était con mais quelque chose flottait au-dessus de ma tête.
Je me réfugiais sur mon écran de téléphone et lu le message d’Agathe.
A : Hello Belle bite ! Alors cet…
Les portes du métro se refermèrent avec un courant d’air. Une forte odeur de cyprine remonta à mes narines. Merde, j’avais oublié de me nettoyer quelque part ? Je reniflais mes doigts. La main gauche… je léchais le reste en espérant effacer ces dernières traces.
Je recommençais à lire le message.
A : Hello Belle bite ! Alors cet entretien ? Tu as tout déchiré ? Je suis sûr que oui… tu vas y avoir le droit, mon coquin.
Je soufflais d’exaspération tellement je me détestais. Je me haïssais même. Dans ma tête, c’était l’effervescence. Lui avouer ou lui cacher ? Elle allait l’apprendre à un moment, ce n’était pas possible autrement. Un hôtel sans vraiment de règles, Agathe devait le connaitre. Enfin… c’était la première que j’en entendais parler. Et d’ici là, je pouvais refuser l’offre. Je n’avais rien à perdre… si ! Agathe si j’avouais et si j’acceptais le job…
D : L’entretien s’est très bien passé ! J’ai eu le poste. A moi, ton petit cul !
C’était la meilleure des décisions. Et le lendemain, j’appellerai l’hôtel et madame Fournier pour lui annoncer la mauvaise nouvelle. Je me désistais et c’était la meilleure des solutions.
Ce fut avec plus de légèreté que je gagnais l’appartement. Et je me retrouvais seul. Sur la porte, un post-it était collé.
« Je suis allée courir, belle bite ! JTM ».
La providence était là. Je fonçais à la douche pour me laver de mes pêchers. Pendant une dizaine de minutes, l’eau chaude fut ma compagne de mon bien être. La sonnerie retentit.
Le con. J’avais oublié d’enlever les clés de la porte et Agathe ne pouvait pas rentrer. Je sortis rapidement de la salle de bain et gagna l’entrée, une serviette juste autour de la taille. Il y eut un éclat de rire quand j’observais à travers le petit trou de la porte.
Agathe était derrière, transpirante, souriante et les joues bien rouges. Elle avait du bien se donner au sport.
– Merci encore Jean ! dit-elle, en faisant un signe de la main.
Derrière elle, à l’autre porte du palier, Jean, son voisin. Il regardait de notre côté, avant de lui aussi rentrer chez lui.
J’ouvris la porte, doucement, me cachant derrière.
– Alors ? s’écria-t-elle avec un large sourire.
– C’est bon !
Elle s’écria et me sauta dans mes bras. Elle m’embrassa à m’en décoller la mâchoire et je vis l’œillade du voisin à distance. Je fermais rapidement la porte et Agathe ne perdit pas de temps. Elle se mit à genoux et baissa mon froque avec énergie.
– Bonjour belle queue, sourit-elle. Tu t’es bien débrouillé aujourd’hui ? Tu vas être récompenser.
Si elle savait l’ironie de la situation. Oui, ma bite m’avait bien aidé à avoir mon travail.
– Tu vas me donner ton sucre, toi ! Mon petit lait d’amour !
Et elle l’embrassa avec passion et hargne. Avec du recul, je me demande si elle n’aimait pas plus mon pénis que moi. Chercheuse de jouissance, Agathe me suçait alternant la tige, le prépuce et les couilles. Vorace, elle ne perdait pas de temps, ses seins ballotés aux rythmes de ses vas et viens.
Difficilement, elle enleva son haut et le balança à travers l’appartement. Puis, ce fut au tour de son bas et elle me branla avec ses seins, la main fourrée dans sa chatte. Elle se doigtait avec frénésie.
– Toi, tu veux me faire plaisir tout de suite. Tourne-toi que je te prenne les fesses.
– Non, c’est ton moment. En plus, je suis sale du sport.
Il n’y avait plus matière à discuter. Dans cet état Agathe irait droit au but. Malgré la déchéance avec Madame Fournier, je fus bien vite cuit et libérais le flot sur la généreuse poitrine de ma belle.
– Donne-moi tout, gros porc ! J’ai besoin de ma crème, s’écria-t-elle, me branlant tout en me regardant.
Puis, elle s’en amusa, étalant mon foutre sur ses seins et goutant le sperme. Elle me remit en bouche et lécha le reste avant de se relever.
– Je vais me doucher mon amour ! Vivement la deuxième partie de soirée !
Nue comme un ver, elle s’enfuit à la salle de bain. A mes pieds, une nuée de cyprine et de… foutre. Le mien ou un autre ? Le doute était là. Je m’accroupis et regardais de plus près. J’hésitais à toucher. C’était impossible. Je regardais trop de films de boules pour en arriver à cette conclusion. Je pris un mouchoir et essuya cette trace.
Devant la poubelle, je jetais la preuve. A quelques mètres, Agathe qui prenait sa douche. Juste une question, rien de plus.
– Comment fut ta course, ma belle ? demandais-je en passant ma tête à travers la porte.
– Très bien ! Je suis allée avec Jean ! Il me motive bien !
– Ah super… murmurais-je, soufflant doucement.
– Diddier ? Tu ne serais pas jaloux ? me demanda-t-elle en tirant le rideau de douche.
Avec son grand sourire et le savon qui tombait sur ses seins, elle était encore plus désirable. J’haussais des épaules. Jean c’était le voisin de « trop ». Trop proche. Trop présent. Trop dans sa bouche. Trop à son goût.
– Il est marié et il a un projet bébé en route, m’informa-t-elle.
En bouche, l’envie de lui expliquer qu’une fellation, ça n’empêchait rien. Je me retins. La cyprine par terre avec ce mélange de foutre me revint en mémoire.
« Il a une grosse bite ? » pensais-je tellement fort. Et là, Agathe rigola.
– Désolé, me dit-elle. Il s’est crouté tout à l’heure, il m’a bien fait rire. Au moins, il me motive pour aller courir.
– D’accord, répondis-je simplement.
Je refermais la porte, avec cette sensation étrange d’un non-dit.
**
Vingt-deux heures. L’épisode à l’écran se finissait. Agathe roupillait sur mon épaule, la bave sur la commissure des lèvres. Sur la table basse, la bouteille de vin largement entamé et le repas à emporter bien fini, je me sentais… bien.
J’éteignis la télévision et me pencha au-dessus de sa tête.
– Il est temps d’aller faire dodo, lui susurrais-je en lui embrassant le front.
Elle ouvrit les yeux et les referma.
– Hum… la sodo, dit-elle la voix ensommeillée.
Oui, la sodomie. Je pouvais la mettre derrière l’oreille. Et encore, l’avais-je vraiment mérité ? C’était surement mieux ainsi.
– Une prochaine fois, mon cœur. Là, il faut aller dormir.
Elle bougonna et se leva, titubante. Je l’aidais à la coucher et elle s’endormit en quelques secondes. Mes yeux lorgnèrent ses courbes et l’envie de la saisir pour la baiser. C’était dément l’effet que cette femme me faisait.
Je retournais au salon et m’asseyais sur le canapé. Face à moi-même, il n’y avait pas trente-six moyens pour oublier cette journée. J’ouvris mon ordi et me plongea dans mon travers… encore.
**
A dix heures, Agathe quitta l’appartement. Couché à trois heures du matin, je n’avais pas eu la force de lui dire au revoir. A midi, j’émergeais. La tête dans le cul, je me retrouvais devant mon café, l’esprit embué par toutes mes questions. J’avais un message. Agathe.
A : Promis, ce soir, je t’ouvre mes fesses.
Ma belle m’avait joint une photo de son cul depuis les toilettes de son travail. Une œuvre d’art de décadence. Elle me cherchait et elle allait me trouver.
A cours de réflexion, je fis ce qu’il y avait de mieux à faire. Enfin… la plus logique en ces moments de trouble.
– Yvan ? demandais-je quand la tonalité s’arrêta.
– Oh ! Tu es vivant toi ?
Je rigolais. Depuis deux mois, j’étais aux abonnés absents pour toutes les sorties de groupe. Je méritais bien plus qu’une simple réprimande.
– Désolé. Ces derniers mois ont été intenses…
– Oui, on a bien compris que tu étais amoureux.
L’étais-je ? Certainement. Agathe avait cette emprise sur moi et sur ma vie. A mes dépends par certains aspects, je me perdais dans ses courbes… dans ses trous.
– Oui… excuse-moi.
– Je ne suis pas le seul, Diddi.
– La prochaine fois, ça sera ma tournée ! souriais-je.
– Ce soir ?
Je laissais place au silence. Yvan rigola.
– Tu as une bonne excuse, j’espère.
– Un cul à ouvrir ?
Yvan explosa de rire d’autant plus.
– Ok, ok, c’est une bonne excuse. Et donc, tu m’appelles pour que je t’aide ?
A mon tour de rire.
– A ce niveau, je vais me débrouiller. Non, c’est pour autre chose…
Je racontais brièvement mes suspicions avec Agathe et passais sous silence mon entretien.
– Qu’en penses-tu ? Je me fais des films ? lui demandais-je à brule pourpoint.
Il y eut un blanc. Ceux que je déteste. Les lourds. Où tout était possible d’interpréter.
– Tu la connais mieux que moi. Penses-tu qu’elle en serait capable ?
A mon tour de ne rien dire. A mon tour d’hésiter. Oui. Elle était aussi obsédée par le cul même si ces derniers jours, c’était moins visible.
– Peut-être. Elle peut se montrer insatiable, lui avouais-je.
– Qu’elle vienne me voir, ricana-t-il.
– Pourquoi ça ne m’étonne pas de toi ?
– Parce que tu me connais. Là, comme ça, je te dirais de fouiller dans son tèl.
– Ouai… c’est ouvrir la porte à plus. Non, je ne préfère pas.
– Ouai. Quand est-ce qu’on se voit alors ?
– Bientôt ? Il faut que j’y aille.
– D’acc’. Bonne bourre ce soir.
Je raccrochais, la tête encore plus dans l’inconnu. Je composais le numéro de l’hôtel, le doigt au-dessus du bouton appeler. Puis, je me retins. Je voulais voir. Je voulais savoir si c’était bien ce que Madame Fournier m’avait expliquée…
Puis, l’image de moi, elle à genoux, ma bite tendue refit surface. J’étais mal parce que je voulais avoir cette femme… la dompter même si c’était la directrice de l’hôtel.
**
Tranquillement installé sur le canapé, Agathe rentra du travail. Je l’accueillis avec le plus de chaleur possible. Je l’embrassais tendrement, lui agrippant les hanches avec empressements pour bien lui montrer qu’elle m’avait manquée.
– J’ai mes règles, mon coquin…
– Et ? Nous allons par derrière, ce soir, non ?
Elle rigola et m’embrassa tendrement. Elle me caressa le visage et me déposa à nouveau un baiser.
– Peut-être dans deux jours, mon amour. Là, je n’ai qu’une envie, une bonne douche et me peloter contre toi… sans sexe. C’est possible ?
– Bien sûr, lui assurais-je en remontant mes bras autour de ses épaules.
Elle me repoussa et gagna la salle de bain. Son téléphone vibra sur la déserte près de la porte. Je jetais un coup d’œil. Un certain Thibault. Ma curiosité était forte… je m’éloignais pour ne pas tomber dans les pires travers d’un couple : « la non-confiance ».
**
Lundi arriva bien vite dans une atmosphère étrange. Madame Fournier m’avait envoyé mon contrat avec toutes les informations nécessaires à ma prise de poste. Je devais me présenter à l’entrée de service de l’hôtel qui se situait dans à l’arrière. Franck, le chef bagagiste, m’accompagnerait la journée pour me présenter et m’expliquer le travail de bagagiste. Rien dans le mail ne laissait sous-entendre quelque chose de sexuel ou un rapport avec l’entretien. Rien. Et c’était pour le mieux.
Avec Agathe, c’était…étrange. Elle était distante malgré tout le soin que je prenais à être auprès d’elle et je ne savais plus quoi faire.
– Tout va bien, chaton ? demandais-je, légèrement sur la retenue.
Elle sortit de la douche et je lui tendis la serviette. Elle s’enroula autour et me sourit.
– Mes règles m’ont tuées, mon amour. Désolé. Et puis, le taf ! Les proprios viennent aujourd’hui, il faut que tout soit nickel
Elle m’embrassa, tout en se collant à moi. J’enroulais mes bras autour d’elle et il ne m’en fallait pas plus pour être à cran. Elle me toucha la verge et me branla.
– Toujours au taquet, toi !
– Avec ton corps, impossible de résister. Une suce pour ma première journée ?
– Je n’ai pas le temps, mon beau.
Elle me déposa un bisou sur les lèvres et se libéra.
– Je ne serai pas long ! Deux minutes, max.
– Diddier ! Qu’est-ce que tu ne comprends pas dans « NON » ?
Elle me balança sa serviette et entra dans notre chambre. Interdit, c’était une rouste que je n’avais pas vu venir. Pour une nymphomane, elle se refusait à moi. Étrange et déroutant, je déposais la serviette dans la salle de bain et pris ma douche à mon tour.
Deux minutes plus tard, je la retrouvais dans la cuisine. Sur la petite table, elle buvait son café tout en répondant à des messages. Une tasse m’attendait à ses côtés.
– Excuse-moi, murmurais-je. Je n’aurai pas du !
– Oui, tu n’aurais pas dû… et je n’aurai pas du non plus te repousser. Tu as fait beaucoup ce week-end sans rien demander ! Et, tu subis mon stress…
Je soufflais sur mon café et réfléchis à la meilleure des choses à faire. Le silence était la solution.
– Ce sont les vacances d’été et là, avec les propriétaires qui viennent, je ne sais plus comment réagir. C’est la première fois que je me sens bien avec un homme et je réagis comme une…pute.
– N’exagère pas ! Je suis demandeur aussi.
– Oh, ça va ! Une pipe de temps en temps, ça ne va pas me tuer.
Je ricanais. Elle me prit ma main et la tendit à son visage. Elle déposa un baiser avant de me lâcher.
– J’ai l’impression de devenir folle avec ce taf.
– Change alors ?
– Non, je l’aime trop.
– D’accord.
– Promis, j’arrête d’être chieuse ?
– Sure ?
– Presque.
Elle me sourit. Je me levais sur ma chaise et me pencha au-dessus de la table. Je l’embrassais tendrement avant de reprendre ma place.
– Je penserai à toi, aujourd’hui, lui annonçais-je. Tu vas tout gérer, comme d’hab.
– J’espère surtout ne pas faire de merde…
Puis tout devint clair. Oui, Agathe me trompait… avec son boulot. Et comme un con, je l’avais soupçonné de faire pire. Une différence de perspective me rassurait bien plus qu’une nouvelle journée travail.
– Je suis mauvaise, murmura-t-elle, les larmes aux yeux. Tu as un nouveau boulot et c’est toi qui dois me rassurer.
– Mais non, rigolais-je. J’ai tendance à oublier que je suis un animal et que des fois, il faudrait que je sois un plus humain. Il faut que j’arrête de te mettre la pression, voilà tout.
– Tu es génial ! dit-elle en serrant sa main sur la mienne. Je vais être là, plus pour toi !
– Je n’en doutais pas un instant. Allé hop, c’est parti.
Je me levais et rinça ma tasse. Les yeux toujours humides, Agathe se tenait derrière moi et m’enlaça. Elle me serra fort avant de descendre à mes pieds. Elle ouvrit ma braguette et en sortit mon sexe.
– Je vais te faire jouir, souffla-t-elle. Pour ta première journée.
Elle passa sa bouche sur ma tige et même si je ne bandais pas, elle l’emboucha. Avec sa langue, elle entoura mon pénis et s’amusa avec. En quelques secondes, elle avait réussi à me tendre. Elle le cracha avec dédain et me branla pour ensuite s’occuper de mes couilles. Elle huma fortement l’odeur avant de se reprendre.
– J’avoue, elles ont l’air vraiment pleines. Je vais te vider mon amour. Et sur mon visage. Ensuite, je vais l’étaler comme une crème de jour, comme ça, en faisant la bise, les gens sentiront ton sperme.
– Tu es vraiment crade !
– C’est toi qui me rends comme ça !
Après deux jours d’abstinence, il ne m’en fallait pas plus pour être au maximum niveau excitation. L’imaginer, le foutre sur son visage alors qu’elle saluait ses collègues, me propulsa rapidement à jouissance. Bien trop vite à mon goût. Je giclais mon anxiété sur son visage qu’elle guidait avec application.
Comme une peintre, elle utilisa mon gland pour étaler le foutre, avec un grand sourire. Puis quand elle fut satisfaite, elle m’astiqua le manche avant de se relever.
– Comment te sens-tu, mon amour ?
– Léger ! Et toi ?
– Ravie d’avoir pu te soulager ! Et c’est étrange, mais je suis moins anxieuse aussi.
– La thérapie par la pipe. C’est un concept !
Nous rigolâmes de ma connerie et elle se releva, le visage coulant de foutre.
– J’ai envie maintenant… peut être aux toilettes, souffla-t-elle.
– Coquine…envoie moi tes exploits, alors, lui murmurais-je en la prenant dans les bras.
– Avec grand plaisir ! J’attends pareil alors !
– Bien sur… si tu es sage.
– Toujours !
Elle quitta la cuisine, toute souriante, fière de son masque. Je retrouvais ma belle de mes débuts avec nos échanges de sextos et de photos plus ou moins torrides. C’était la plus forte à ces jeux où elle s’amusait à se prendre dans les lieux insolites.
Une dizaine de minutes plus tard, elle partit au travail, le visage toujours aussi visqueux de foutre.