Sport en tout genre

Ligne droite. Souffle court. Les muscles qui tirent.

Accélération. Vibration au poignet. Libération.

Xavier ralentit progressivement pour s’arrêter quelques mètres plus loin. Machinalement, il appuie sur sa montre et expire en lâchant un petit cri de victoire.

Les deux poings sur les hanches, il reprend son souffle en marchant. Sans lui prêter attention, d’autres coureurs filent et le dépassent avec facilité. Il sourit et s’arrête après deux cent mètres. D’un geste de la main, il pose son index et son majeur sur son cou et mesure son pouls. La pulsation sur le bout des doigts, son cœur continue de pomper de l’oxygène pour retrouver son calme habituel.

Sur l’écran de sa montre, ses statistiques de sa course. Dix kilomètres pour une cinquantaine de minutes, ce n’est pas trop mal après des vacances bien reposantes. Intérieurement, il se félicite et relâche la tension avec un petit rire.

De l’autre côté du terrain de football, il discerne son bâtiment. Encore une dizaine de minutes et il est chez lui, sous la douche à se détendre. Pour son dernier jour de repos, il n’a pas lésiné sur l’effort mais le résultat est là.

Comme sur un nuage, le retour lui parait reposant. L’ascenseur est au sous-sol, Xavier se décide à monter les trois étages à pied. Il monte les étages en un rien de temps et se retrouve devant sa porte rapidement. Il entre chez lui, toujours l’esprit dans ses baskets. Il s’installe sur le banc de l’entrée et enlève ses chaussures.

              – Oui ! s’élève d’une voix dans le couloir.

              – Elle n’a pas osé, tout de même ! ricane-t-il.

Calmement, il range ses chaussures, son bonnet et ses gants avant de faire un crochet par la cuisine. Sa curiosité a soif mais son gosier encore plus. Il prend un verre et se sert une bonne rasade d’eau. Tout en désaltérant, il imagine son épouse, Patricia, seule avec elle-même. Profitant de son absence, elle s’est adonnée au plaisir solitaire d’une branlette. Une image fugace d’elle l’assaille : les cuisses largement écartées, les mains sur sa vulve, les doigts pianotant ce petit trésor de plaisir et l’orgasme qui la terrasse. Il soupire et s’enivre de cette sensation qui lui donne envie de voir… et pourquoi pas de croire à une autre finalité. La sienne.

Après deux grands verres d’eau et une caresse, il regagne le couloir et atteint sa chambre. Doucement, il ouvre la porte et se retrouve nez à nez avec son épouse, Patricia.

              – Hello toi, murmure-t-il.

Nue, ruisselante de sueur, les joues bien rouges, elle le repousse sagement en arrière.

              – Pardon, dit-elle, en se collant à lui et en sortant de la pièce.

Il lui dépose un bisou sur le front avant qu’elle ne file aux toilettes. Souriant, il regarde ce petit cul se dandiné. Il tourne les talons et entre dans la salle de bains. Il défait ses vêtements bien trempés de sueurs et les jette par terre, à quelques centimètres de la panière à linge.

Il s’installe devant le miroir et détaille son corps.

Ses muscles encore bien gonflés par le sport luisent de transpiration. Il sourit face à son petit bout qui n’a pas franchement bonne mine après une heure de course. Son œil tique quand il voit dans le coin une forme qui se rapproche.

Patricia s’appuie sur l’entre deux portes et épouse les formes de son homme.

              – C’était bon ? demande-t-il, le sourire aux lèvres, les yeux la détaillant avec envie.

              – De ? répondit-elle désinvolte.

              – Arrête… petite cachottière. A t’entendre, l’orgasme était bon.

Patricia se mord le haut de la lèvre inférieur, le sourire bien chipie. Xavier connait ce petit tic. Elle a été prise la main dans le sac et elle est gênée. Elle détourne les yeux et s’avance sur la pointe des pieds. Elle se colle à son dos, sa transpiration joignante la sienne. Son pubis s’accroche à ses fesses et pousse légèrement en avant. Elle dépose son visage contre ses omoplates et respire longuement.

              – Hé bien… il a dû être divin, ironise-t-il.

              – Tais-toi, murmure-t-elle.

Ses mains lui touchent les flancs et passent devant. Elles caressent les abdominaux saillant et descendent doucement. Un frisson les parcourt tous les deux.

              – Une attente impossible ? murmure-t-il pendant que le bout de l’index de sa femme contourne son nombril.

              – Tout à fait. Tout comme toi quand je dors ou en pleine nuit ! Ou en journée durant le travail. Obsédé…

Les mains de Patricia descendent et réchauffe le pénis de son mari.

              – Touché ! Au moins, avec vous, les femmes, vous pouvez jouir plusieurs fois à la suite.

La dextérité de sa femme le surprend et bien vite, Xavier se retrouve le sexe bien plus vigoureux. Il se retourne et lui fait face. Elle lève ses yeux et la malice s’y lit. La main toujours agrippée à son chibre, Xavier parcourt son corps et le dessine aux grès de ses envies.

Joueur, les deux cherchent à faire craquer l’autre. Elle se penche et lui embrasse le torse. Il pousse un râle avant de passer son autre main dans son dos. Incendiaire, elle passe sa langue entre les pectoraux. Il lui attrape la main et l’écarte. Il lui agrippe la fesse et l’attire vers lui. Yeux dans les yeux, il se penche pour l’embrasser puis au dernier moment, se détourne.

              – Sérieux ? râle-t-elle avec un grand sourire.

Il contourne la baie vitrée de la douche et fait couler l’eau. A travers la vitre, il la nargue en se touchant le membre.

              – Je peux venir ? demande-t-elle à l’entrée de la douche.

              – Bien sûr, ma belle !

Tout comme l’eau, l’atmosphère s’alourdit et prend en température. Toujours de dos, Patricia observe cette chaude pluie coulée le long de ses muscles contractés. A nouveau, elle se colle à lui et passe plus rapidement ses doigts sur le chibre de son homme.

Elle le branle doucement et frotte sa vulve contre ses fesses bien dures.

              – Pourrais-je avoir un petit compte rendu de cette caresse ? J’aimerai comprendre ton état…

Xavier se contient de se retourner pour la dévorer complétement. Il se laisse aller à cette masturbation bienvenue après son effort. Il a le temps… pour la déguster comme il aime.

              – J’ai honte, mon amour, murmure-t-elle.

Sur ses paroles, son poignet s’accentue et les vas et viens aussi. Il se penche en avant sur l’intense bénédiction de sa main.

              – Honte ? De branler ton homme ? Il ne faut pas… surtout quand tu le fais si bien !

Elle ricane et ralentit. Elle retire sa main et respire l’odeur de cette queue.

              – Ce n’est pas ça ! C’est juste que…

Il se retourne et fait face à ce petit corps, frêle et bien chaud qui n’appelle qu’une chose : ses mains. Il lui saisit les épaules et la rassure. De pouce et de l’index, il lui remonte le visage. Ses yeux bleus s’intercalent dans ceux de Xavier.

              – Tu peux tout me dire, ma belle. Chacun ses travers… je regarde bien du porno alors des fantasmes inavouables !           

              – Ah bon ? Lesquelles ? demande-t-elle innocemment en le touchant à nouveau.

              – Non, non, non ! C’est de toi qu’on parle là, s’esclaffe-t-il.

Il lui remonte la figure. Elle se mord la lèvre inférieure, toujours le petit sourire au coin. Il se retient de lui manger ses deux pulpes bien rouges et se laisse aller à ses caresses. Puis, elle s’arrête et passe devant le pommeau de douche. Xavier se retourne et contemple l’échancrure de son épouse qui se trémousse sous le flot d’eau chaude.

              – Tellement belle, maugrée-t-il.

Il lui prend les hanches et essaye de s’approcher d’elle. Elle se retourne et l’arrose avec le jet d’eau. Elle remet le pommeau en place et pousse son mari contre le mur. Elle lui caresse le torse, le visage vers le bas et cherche ses mots.

              – Quand tu es partie… j’avais envie, commence-t-elle. Vraiment envie. Un furieuse fringale de baiser.

              – Tu aurais dû…

              – Laisse-moi finir, chéri… ce n’est pas facile.

Il passe ses mains le long de ses bras et la caresse de haut en bas.

              – J’aurai pu t’arrête mais j’avais envie de me toucher… Seule. De regarder du porno et de penser qu’à ma gueule.

Patricia a sorti cette longue phrase d’un souffle.

              – Excuse-moi, ajoute-t-elle rapidement.

              – Il ne faut pas ! Je comprends parfaitement. Et qu’as-tu fait alors ?

D’un pied sur l’autre, elle se trémousse, cherchant la juste suite. Elle pose la paume de ses mains sur ce torse pendant que son mari lui cajole la nuque. Elle ouvre les yeux et se surprend à sourire.

              – Tu connais mon petit rituel : je vais dans la chambre, je ferme les rideaux, je prépare les oreillers. Ensuite, je sors la tablette et me mets toute nue… Et ce matin, j’avoue, j’étais coquine… vraiment coquine. Je voulais faire un truc sale donc j’ai pris Bob et le plug…

Surpris, Xavier pousse un petit hoquet avant de se reprendre.

              – Bob ? demande-t-il.

              – Oui, Bob.

              – Je croyais que…

              – Oui, il est gros…vraiment gros. En même temps, c’est toi qui me l’as offert, tu connais sa taille.

              – Arrêtes, tu aimes les grosses queues, petite coquine !

              – Oui, bon… c’est juste que… voilà !

Patricia passe sa langue entre ses deux lèvres et sa dent de devant mort sur sa lèvre. La gêne de se servir d’un godemichet d’une taille impressionnante, l’étonne aussi. La première fois qu’elle l’a déballé, elle s’est faite la promesse de ne pas utiliser ce monstre de plastique. C’était avant de l’avoir essayer.

La première fois, elle a tenté de se l’insérer en elle…sans succès. Le gland, bien que gros, passait… le reste était bien trop large et la peur de rester bloquer avec « ça » était bien trop forte. Elle a renoncé…jusqu’au deuxième essai… puis le troisième. Bob est une gourmandise qu’elle se garde précautionneusement en réserve durant ses grandes fringales perverses. Et ce matin-là, c’était l’une d’entre elle. Avec ses vingt-quatre centimètres de long et ses dix centimètres de large, elle a eu son content.

              – Donc, mini-Bob est resté au placard ?

Patricia rigole, sans pouvoir se contenir. Son autre jouet. Bien plus petit et plus mettable pour ce genre de séance.

              – Tais-toi ! Je voulais Bob, voilà tout !

              – Bien, bien ! rigole Xavier.

              – Tu veux me faire culpabiliser ? La dernière fois, ça t’a bien plus quand je me le suis mis devant toi, hein ?

Elle accentue sa prise sur sa bite et le branle avec de grands mouvements.

              – Jamais ! Au contraire, j’aime bien te savoir perverse. Ça m’excite.

Il ferme les yeux, s’abandonnant à sa femme. Sur la pointe des pieds, du bout des lèvres, elle embrasse son branleur et le titille du bout de la langue. Dans sa main, la verge palpite. Patricia s’arrête et observe cette bite qui frétille.

              – C’était moins une, souffle Xavier. Ensuite ?

              – Installée sur le lit, Bob et le plug d’un côté, le lubrifiant de l’autre, j’étais fin prête. J’ai pris la tablette et bon… c’était rapide, le site porno est en favori.

Les deux amoureux ricanent de leurs petits travers. Tout le monde a une tablette. Personne pour dédier principalement aux plaisirs solitaires. Dessus, vidéos, livres et revues porno… tout y passe.

              – Parfaitement installé, je me suis doucement caresser le pubis…

Elle accompagne son récit par une petite caresse sur les bourses de son homme. Xavier ronronne.

              – Je voulais de sale… du crade. Alors j’ai cherché du dégueu… une nana avec plusieurs mecs. J’avais envie qu’elle se fasse prendre le cul comme une chienne. Qu’ils lui ouvrent les deux fesses à la chaine…

              – Ah oui…

Ses autres doigts montent et descendent sur la tige et le titillent. Sous ses airs de femme coincée, Patricia aime aussi le porno et en consomme régulièrement. Avec son compagnon, ils s’échangent les bonnes vidéos et en discutent ensuite sous la couette. Un équilibre qu’ils ont trouvé au fur et à mesure de leur aventure ensemble.

Elle touche le gland et malaxe sous les râles de Xavier.

              – Il est gros… bien gonflé et violacé… ça donne envie !

              – Oui ! As-tu trouvé ton bonheur alors ?

Elle se penche en avant et se retrouve à quelques centimètres de son bazar. Il appose sa main sur son dos et appuie légèrement. Elle résiste et ricane.

              – Coquin… pas tout de suite. Pendant une dizaine de minutes, j’ai « sauté » de vidéos en vidéos. Et là… la petite perle. Une blonde tout mimi, avec une grande bouche, un petit cul bien bombé dans son string. En face, cinq mecs dont deux blacks bien membrés. Assez rapidement, elle réclamait de la queue, la trainée. Bien à l’aise, j’ai calé l’écran sur le côté et j’ai pris Bob. Pour imiter l’actrice, je l’ai sucé… Il est vraiment gros. J’ai bien kiffé.

Elle pousse un soupire de nostalgie tout en continuant ses caresses.

              – Tout en bavant sur la queue, je me caressais le trou du cul… c’était très excitant. En un rien de temps, ma chatte était trempée. L’idée que tu arrives, que tu me surprennes à faire ma salope me rendait dingue. J’avais vraiment envie que tu rentres !

              – Coquine, va !

              – En deux minutes, je n’en pouvais plus, je voulais être comme la nana… avec un truc dans le cul. J’ai pris le plug et je me suis enculée avec.

              – Rien que ça, soupire Xavier.

Il a du mal à se contenir. Les caresses et les paroles crus de son épouse l’amènent sur un dangereux chemin. Joueuse, elle en profite pour s’amuser avec ses nerfs et le pousser dans ses retranchements. Il ferme les yeux et l’image de Patricia s’impose : Bob dans la bouche et le plug emmanché dans le cul, il n’en fallait pas plus pour le rendre dingue.

              – Wouah, s’exclame-t-elle. Tu es vraiment gros. J’ai envie de t’avoir en bouche comme Bob. Je peux ?          

              – Fais ça et tu auras du foutre au fond de la gorge, raille-t-il.

Patricia rigole et se penche tout de même. Du bout des lèvres, elle embrasse le gland qui s’agite. Elle s’éloigne et crache dessus. Puis, elle se retourne et laisse son mari seul avec sa frustration. Xavier réalise qu’elle le laissait en plan. Il se reprend et se colle à elle, bite contre fesses.

              – La suite ?

              – J’ai regardé la fin quand elle recevait le paquet de foutre sur sa gueule et son cul et j’ai changé de vidéos. Un autre style. Une nana avec un jouet qui s’amusait comme moi. Bon… elle se n’était pas Bob. C’était méga-Bob.

Elle s’esclaffe et croise les bras, en dessous de ses seins pendant que Xavier se frotte à elle.

              – Et là, elle m’a donné une idée. Son Bob était ventousé et elle l’a collé contre le mur. Comme une pute, elle s’est emmanchée dessus et s’est faite baisée comme ça…

Les mains de son compagnon, glissent vers l’avant et tel un chercheur d’or, partent à la découverte du mon velu. Malgré son orgasme, Patricia est sensible et sa vulve est toute gonflée, gorgée de mouille.

              – … et mon Bob a une ventouse aussi. Ni une, ni deux, je l’ai collé contre le mur, à la bonne hauteur. A genoux, juste en dessous, je t’ai imaginé. Et là, j’ai bouffé la queue comme une affamée de chienne que je suis. J’y allais à lécher, à sucer, à m’enfoncer. Plus rien de me retenait. Ma bave coulait par terre, je n’en avais rien à foutre, je continuais. Je me touchais et mon clitoris était énorme…

Du bout des doigts, Xavier fait tourner le bouton comme une bille. Il l’imagine bien, elle avec cette énorme queue. Elle lui a déjà montré ses talents à plusieurs reprises mais là, c’était autre chose. Patricia a monté d’un cran dans la perversion de sa masturbation.

              – Je bavais de la bouche et de la chatte… une véritable chienne en chaleur. Je voulais qu’une chose, que tu me baises.

Il lui plaque la figure contre le mur et attire un peu plus son cul vers lui.

              – Je me suis levée, j’ai posé l’écran en face de moi et je me suis pénétrée avec Bob ! murmure-t-elle. D’habitude, c’est dur de le mettre. Là, c’est rentrée comme dans du beurre. Les deux mains posées sur le lit, la tige dans la chatte, je donnais des coups de bassins pour me faire mettre profondément.

D’un doigt, il pénètre son antre bien ouvert et constate que l’ouverture est encore bien large. Le godmichet lui a bien écarté ses parois.

              – Je dansais sur la queue à secouer mon cul comme une pute.

              – Le plug, toujours à sa place ? s’interroge Xavier.

Elle baisse la tête, la mine légèrement triste. La réponse à la question est évidente.

              – Coquine, ricane-t-il, en s’éloignant pour reprendre ses esprits. Tu arrives toujours à me surprendre.

Il regarde ce petit corps frêle qui s’est fait emmancher par un gros god. Il se branle furieusement avant d’arrêter.

              – Tu m’excites.

              – J’ai honte, chéri ! Je te promets, murmure-t-elle en se retournant.

              – Il ne faut pas, ma belle, réconforte-t-il en l’embrassant. Tu as du bien jouir.

Un long silence s’installe. Xavier s’approche pour se réchauffer sous l’eau chaude.

              – Oui… mais pas à ce moment, ajoute-t-elle, en tournant la tête. Sur la vidéo, la nana n’est pas restée inactive. Elle aussi, elle avait le feu au cul…littéralement. Doucement, elle s’est fait mettre par derrière. Son fion s’ouvrait largement… c’était dégueu et tellement excitant. Dans mon état, il fallait faire quelque chose. Alors…

              – Alors ? s’excite Xavier.

Patricia est devenue toute rouge, cherchant dans ce petit espace clos, un endroit pour se cacher de ce regard inquisiteur. Il lui prend la main et lui baise. Elle lève les yeux et voit son homme avec un sourire de connivence. Elle parle tout bas.

              – Plus fort, ma chérie, rigole-t-il.

              – Je voulais être rempli par le cul… Je me suis enlevé le plug, j’ai pris le lub’, j’ai étalé sur Bob et mon anus…

Elle marque une pause. Il n’en peut plus et serre la main. Il connait la suite. Il l’a deviné mais il veut l’entendre de sa belle.

              – J’ai testé avec deux doigts. C’est fou comment j’étais dilaté à cet endroit alors que le plug est petit. Mes phalanges entraient tout seul. Dans cette position, j’étais salope et je kiffais. J’ai enlevé mes doigts, je me suis écartée les fesses et là…je me suis reculé. Doucement, pour me faire enculer.

Xavier avale difficilement, la respiration saccadée. Ses tempes tapent sur sa tête et sa queue fait des bons. Heureusement, il ne se touche plus sinon il aurait craché comme un puceau. Surpris, choqué et amusé, il n’en revenait pas. Patricia qui ne voulait plus entendre parler de sodomie depuis leur tentative infructueuse, s’est faite enfoncer le derrière par un gros morceau.

              – J’ai honte, ajoute-t-elle face au silence de son mari.

              – Mais non ! dit-il en la prenant dans ses bras. Tu as voulu essayer, c’est bien. Tu ne peux pas réussir à tous les coups… et puis, l’anal, ce n’est pas ton truc.

Elle hausse des épaules et pose sa tête contre le torse de son amoureux.

              – Le gland a eu du mal à passer. Le plug avait bien aidé, j’ai pu y aller tout de même. Au fur et à mesure que je m’enfonçais, j’avais mal mais je voulais le faire. Me mettre tout entier Bob dans le cul. Je voulais être pire que cette pute sur la vidéo. Bob m’écartait les fesses et je me touchais le clitoris. C’était tellement agréable le mélange de sensation. Ma mouille coulait le long de ma cuisse tellement j’étais excitée. A mi-chemin, je me suis retirée. J’ai eu un peu mal pour la deuxième entrée, mais avec le lubrifiant, c’était beaucoup mieux.

              – La deuxième…

              – J’étais bien plus ouverte, Bob glissa plus facilement. Je suis vite arrivée à la garde. J’étais vraiment fière… j’étais rempli complétement.

              – A la garde ? répète-t-il.

Abasourdi, il a du mal à concevoir le truc. Patricia avec Bob dans le trou du cul. Vingt-quatre centimètres dans le fion. Lui avec ses pauvres quinze centimètres n’a pu voir que le début du cul. Juste le gland et encore. Au fond de la gorge, il retient la douce colère qui l’anime. Pourquoi pas lui ? Il se déteste à ce moment alors que sa femme s’est « ouverte » à lui.

              – Je suis tellement honteuse ! Je me sens… je me sens…

              – Écartelée, coupe Xavier, en s’approchant d’elle.

Elle s’esclaffe et se dandine face à ses caresses.

              – C’est le mot, oui ! Bob m’a écartée les fesses. Comme pour la chatte, je me suis faite baiser d’avant en arrière… de plus en plus rapidement. C’était tellement bon !

              – Et c’est là que je suis rentré ? coupe court Xavier.

              – Oui, renifle-t-elle en mettant ses mains sur la figure. Je voulais t’appeler. Pour que tu me vois avec ce truc dans le cul. Te montrer la petite trainée que j’étais. Pourquoi pas me prendre en double et là… c’était incroyable. J’ai joui d’un orgasme…

Elle pousse un long soupir avant de finir.

              – Pendant de longues secondes, mon cul palpitait, serrant encore Bob. Je me suis retirée et j’avais encore l’impression de l’avoir au fond de mon fion.

Puis, elle s’arrête de parler. Le silence reprend ses droits, l’eau chaude comme seul bruit de fond. Sur le cul, son mari n’a plus les mots pour dire quelque chose de sensé. Il se retient de laisser libre court à sa fureur dans tous les sens du terme. Envieux est la première chose qui lui vient en tête et le restera.

              – Voilà pourquoi je ne voulais pas te dire, avoue-t-elle en lui prenant le menton. Tu me trouves dégueulasse, j’en suis sure.

              – Mais non ! râle-t-il avec le sourire. Je réfléchis.

              – A quoi ?

Sans répondre, il s’agenouille face à sa femme et regarde cette eau qui tombe sur cette peau bien chaude. De la paume de la main, il touche la chaire et la pince d’envie.

              – Je veux voir ! Écarte tes fesses et laisse-moi apprécier ton trou du cul.

              – Pervers ! J’adore.

Elle se retourne, se penche et pose son visage contre le mur. De ses deux mains, elle écarte ses fesses pour laisser à son mari, tout le loisir de voir en elle. L’eau ruissèle sur le corps et se fraie un chemin à travers le trou noir.

A genoux, Xavier détaille l’anus. Les nervures de la peau se confondent et fondent vers le cœur rosé de ce trou bien profond. L’eau s’y propage mais il suçote son doigt avant de le passer dessus sur la pointe.

              – Toujours ouverte, dit-il à lui-même en lui pénétrant l’œillet.

              – Vu la taille de Bob, c’est normal, murmure-t-elle, sentant le doigt s’enfoncer en elle.

Il retire le doigt, le lèche et repart à l’ascension de ce trou de la mort. Il tâte doucement avec un deuxième doigt et pousse le vice en la pénétrant bien plus loin.

              – Non, chéri ! Il ne faut pas, miaule Patricia. Ce n’est pas bien…

              – Bien sûr que si !

A nouveau, il s’enfouit tranquillement dans le cul comme s’il fait une chose tout à fait naturelle. Pas besoin de forcer, son index et son majeur tracent leur route facilement. Ses doigts reculent et avance à plusieurs reprises, la fouillant de l’intérieur du derrière. Heureuse par sa douceur, Patricia se détend la respiration haletante.

              – C’est sale, souffle-t-elle, avec un rire au fond de la gorge.

              – Oui ! Très sale ! Et je dois nettoyer.

Il baisse la tête et constate que le con ruissèle de mouille. Bien roses et gonflées, les lèvres pendouillent et appellent à action. De sa main libre, il tâtonne au niveau de sa vulve et passe ses doigts entre ses lèvres charnus. Il accélère et le clapotis de la cyprine arrive à ses oreilles.

              – Bien plus mouillée que d’habitude, petite salope, dit-il en lui mettant à son tour deux doigts dans son fondement.

              – Arrête, j’ai honte mon amour.

Comme un marionnettiste, Xavier tire les ficelles du plaisir et joue avec ses femmes. Les doigts comprimés d’un côté, de l’autre glissant, il alterne entre les pénétrations de ses deux mains. Patricia se laisse aller à ses caresses perverses et en profite pour se toucher à nouveau.

              – Bien ! s’exclame-t-il en retirant ses doigts des deux orifices. Il est temps !

Il se relève et hume par intermittence ses doigts. Puis tour à tour, il les lèche satisfait de leurs odeurs respectives.

              – De ? murmure-t-elle.

              – T’enculer, ma belle.

Il lui dépose un baiser dans le cou avant de poser sa bite entre ses fesses.

              – Non, non, non ! dit-elle en prenant la queue et en la descendant vers sa chatte. J’ai le cul en feu…

Il lui attrape la main, la faisant lâcher son pénis et la remonte contre son dos, en la bloquant.

              – Ne te fous pas de ma gueule, ma belle. Le nombre de fois où j’ai voulu te sodomiser et que tu m’as refusée. Et là, tu te prends une barre dans le cul et je ne dois pas y aller ?

              – Salaud, dit-elle sans se débattre, tout en souriant, agitant son derrière.

              – Oui et je vais bien prendre plaisir à te tringler le cul !

Il libère sa main et elle se penche plus en avant, les mains qui lui écartent les fesses, ouvrant le chemin du plaisir. A cet instant, les deux n’ont qu’une envie : être l’un dans l’autre le plus salement possible.

              – Je devrais aller courir plus souvent, soupire-t-il en caressant l’œillet du bout de son gland.

Patricia acquiesce de la tête. Xavier a du mal à reconnaitre la grosseur de gland bien gras et violacée. Il le presse contre l’anus et constate que son petit intermède « doigtage » aide à se frayer un chemin dans ce sentier boueux. Serré mais pas autant que sa première fois, Xavier est soulagé : il n’allait pas lâcher la purée en deux secondes.

Bien vite, les parois anales se compriment faisant un effet de succion. Aspirée par ce troue bien noir, la bite trouve réconfort dans la chaleur et la moiteur des fondements anaux de sa femme.

Entre ses mains, ses fesses. Au milieu sa bite qui disparait.

              – Quel plaisir d’être dans le cul de sa femme ! râle-t-il en s’accrochant plus fermement.

              – Je suis ta salope… ta chienne qui se la prend dans le derrière. Qui aime ça… Avec ta bite, je me sens comme un trou qu’on utilise pour vider ses couilles.

Écartelée, Patricia attrapa le pommeau de douche et l’amena à sa fente. Elle releva sa peau de son pubis pour tendre son clitoris et s’appliquer l’eau dessus. L’effet est immédiat, elle est parcourue de spasmes de plaisir.

              – Gicle dans mon cul dégueulasse, souffle-t-elle. Je veux ton sperme bien chaud au fond de mon trou du cul. Tu peux faire ça pour moi ?

Concentrer sur son sexe qui entre et sort de ce trou trop longtemps, inexploré, il continue sans répondre. Chaque secondes, chaque intromission dans l’anus est une bénédiction qu’il veut se rappeler.

Prenant la confiance, il accélère le mouvement alors que les parois détendues font place à sa queue. Patricia s’écrie et lâche le pommeau de douche. Comprimé sur sa tige, Xavier comprend l’inéluctable et s’arrête. L’un dans l’autre, il attend avant de s’enlever doucement.

              – Je n’avais pas réalisé que tu jouissais… c’était bon ?

              – Très… long et doux. Et…

Elle voit cette large verge toujours fièrement droite. Le gland est quelque peu maronné et elle prend le jet pour nettoyer. Xavier ne bouge plus, se laissant faire.

              – Tout va bien mon cœur ?

              – Oui, oui.

Il lui prend le pommeau et le repose à sa place en éteignant l’eau. Puis, il sort de la douche et s’arrête sur le tapis. Il se branle d’une main et montre le sol de l’autre.

              – Je vais te saillir sur le sol.

              – Mon amour, dit-elle en se collant à lui. Mon cul est en feu…

              – Raison de plus pour l’éteindre, ricane-t-il. A quatre pattes.

Il la repousse gentiment. Toujours mouillé, il retourne dans leur chambre et cherche. Au mur, le gros godemichet est toujours suspendu à sa place. D’un geste, il l’arrache avec un « plop ». Juste à ses pieds, le lubrifiant ouvert et une flaque : Mouille ou lubrifiant ? Il ramasse le tube. Il sourit et se retourne. Il veut en finir rapidement. Et bien.

Il revient dans la salle de bain comme une furie. Sur le tapis, Patricia a suivi les recommandations. Face contre terre, elle se trouve en levrette, les deux mains écartant ses fesses. Au milieu, de trous. L’un bien plus écartelé, noir et bien ouvert. 

Xavier s’accroupit et dépose ses cadeaux. Puis, il pose sa main sur une des fesses. Il observe cette merveilleuse offrande, ce délice bien rare avec cette envie féroce de tout défoncer. Il pose son doigt, l’insère et le retire. Il goute et recommence. Il se lèche les babines comme un animal en rut. Il prend le tube, déverse une bonne dose à l’interstice bien noire et l’étale avec le doigt. Bien large, il la fourre avec un doigt puis rapidement deux.

              – Je suis bien prête mon cœur, non ? Tu vas bien me la mettre… soupire-t-elle en se retournant, admirant avec un sourire malicieux, son mari bien armé.

              – Tu vas boiter, c’est sûr !

Il rigole et se relève. Il prend le godmichet et le balance devant elle.

              – Suce pendant que je t’encule.

Elle tremble et se saisit de son jouet. Puis, elle se retourne, la bouche sur la naissance du gland. Xavier applique sur son membre bien bandant une dose encore plus massive. Il contemple sa bite et s’étonne de sa taille. Bien plus grosse que d’habitude, il se demande si un petit tour dans le trou du cul de sa femme ne l’a pas aidé à l’agrandir.

Au-dessus de son épouse, il fléchit des genoux, tenant sa queue d’une main, le prépuce sur l’œillet. Il prit une grande inspiration : il doit tout donner et rapidement, il n’en a pas pour longtemps.

En même temps qu’il appuie son gland, Patricia avale son jouet bien large. Aspiré comme par enchantement, Xavier se retrouve bien vite au fond malgré le resserrement du fion. Il lui prend les hanches tout en se levant. Puis, il la ramène vers lui d’un mouvement de bras.

              – Regarde toi, s’écrie-t-il. Regarde dans quelle position je suis obligé de me mettre pour te saloper comme tu le mérites. 

Elle opine de la tête montrant le god qui tape sa glotte. Elle veut qu’il crache rapidement. L’intense satisfaction de son homme face au remplissage de son cul n’a pas de prix. Son trou du cul la tiraille de toute part et malgré tout, la situation l’emmène bien loin sur les sentiers du plaisir.

              – Gicle ton foutre dans ma boite à merde, mugit-elle. Dégueulasse-moi le trou du cul, s’il te plait !

Ahuris, il devient fou face à cet aveu et accélère le mouvement. Le point de non-retour lui chatouille le bout du gland jusqu’au tréfond de ses couilles. Alors, il lâche prise et explose dans un cri libérateur, donnant à ce trou ingrat tout son gras. Patricia a lâché le sex-toy pour voir le visage de son homme s’illuminé face à la jouissance.

Il continue de la ramener à elle, la sodomisant pour vider ces burnes. Une minute plus tard, il reprend pied et se relève doucement. Ouverte, l’anus est gonflé et remplis de jus blanchâtre qu’il recrache aux rythmes de la respiration de la propriétaire. Xavier essuie son gland sur la fesse droite avant de se relever complétement.

Patricia s’étale sur le sol, transpirante, son trou de balle continuant de cracher du foutre.

              – Vivement mon prochain footing, conclue Xavier, avec un large sourire.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Retour en haut