Chapitre 2 – Partie 2 : Vacances et dépendances

Cinq jours s’écoulèrent. Par certain aspect, ce fut bien plus simple qu’espérer. Après ce coup de fil avec Agathe, nous nous appelions tous les jours. De fil en aiguille, les accroches furent plus fortes. C’était comme si le manque occasionnait une envie pressante de se retrouver.

A demi-mot et dans une chaleur étouffante du mois de juin, nous avions fait le vœu d’être en couple. Et comme par magie, toutes les jeunes femmes qui me tournaient autour ne vinrent plus à mon chevet pour réclamer un coup de queues.

Mais la vie réserve parfois des surprises. Bonne par moment. Triste parfois. Elles sont surtout difficiles. Et l’une d’entre elle se présenta à nous, le samedi matin.

Il était dix heures du matin, à notre emplacement. A notre table de camping, nous prenions le petit déjeuner tranquillement. Entre Adam et Michel, une blonde que l’un d’entre eux s’était tapée la veille… ou échangé. Je ne suivais plus. Elle n’était pas très bavarde, la tête dans son bol de café. De temps en temps, elle levait son petit museau pour regarder tout autour et sa beauté transparaissait.

Au cours de la semaine, Michel avait changé du tout au tout. Sans rentrer dans les détails, j’avais appris qu’avec Sharon, il y avait de l’eau dans le gaz. En à peine quelques jours leur histoire s’était étiolé et Michel voulait en profiter. Et il avait bien raison.

Stéphanie, la réceptionniste du camping qui nous avait accueilli plus tôt dans la semaine vint nous rendre visite.

              – Bonjour les parisiens, s’exclama-t-elle en se postant devant notre table. 

              – Bonjour, nous répondîmes tous en cœur.

Brune, un mètre soixante-dix, la poitrine généreuse et un petit cul bien taillé, elle se baladait en maillot de bain, une serviette à la main et le regard à la recherche de quelque chose.

              – Je peux ? demanda-t-elle.

Elle n’attendit pas de réponse et s’installa juste à mes côtés, sa cuisse touchant allégrement la mienne. Elle nous regarda l’un après l’autre et s’arrêta avec un air de dédain vers la jeune femme.

              – C’est qui ? demanda-t-elle à la blonde.

              – Une hollandaise. Tu peux y aller, elle ne comprend rien, rigola Adam.

              – Par contre, elle prend bien, pouffa Michel.

              – C’est donc bien vrai, sourit Stéphanie.

              – Que nous sommes irrésistibles ? Demanda Adam.

              – Pas queue…répondit-elle en faisant un clin d’œil.

Elle avait du charme à n’en pas douter et elle en jouait avec plus ou moins de subtilités.

              – Et que nous vaut le plaisir de ta visite, jolie naïade ?  Sourit Michel.

              – Une petite demande… commença-t-elle. Elle ne peut vraiment pas nous comprendre ?

Mes deux amis se regardèrent et sourirent bêtement.

              – Hé toi, petite écervelé. Heureusement que tu es belle parce que sinon, on ne pourrait rien faire de toi ! dit Adam à la blonde.

Elle leva la tête avec un sourire et baragouina quelque chose. Adam se retourna vers la réceptionniste avec un regard entendu.

              – Bien…tant mieux ! continua-t-elle. En une semaine, les gars, vous vous êtes taillés une sacrée réputation. Assez étonnant pour des parisiens.

              – Tu en veux, c’est ça ?

              – Tout de suite, ricanais-je.

              – Et bien, il n’a pas tort. Un petit gang bang, ça me tenterait pas mal avec vous trois. Vous êtes tous mignons même si j’ai ma préférence.

Elle passa sa main sur ma cuisse et la serra fort. Je me retins de m’écrier et j’avalais avec difficulté mon jus d’orange.

              – Un gang bang, rien que ça ? sourit Adam.

              – Oui, tout simplement. Trois mecs, rien que pour moi. Être à votre merci, ça fait un bout de temps que je n’en ai pas fait.

Nous nous regardâmes avec surprise. C’était une chaudasse et elle ne s’en cachait pas.

              – Je suis partant, conclut Adam, en posant sa main au centre de la table.

              – Avec grand plaisir, ajouta Michel, en superposant sa main sur celle de son ami.

Et mes deux amis me regardèrent avec insistance. Ils attendirent ma réponse. Et pendant ce temps-là, la blonde posa sa main au centre comme si c’était un jeu. Nous rigolâmes et les trois retirèrent leurs mains.

              – Je suis en couple, soufflais-je, tournant la tête vers le camping, honteux de ma décision.

              – Aller, ne fais pas ton enfoiré, Diddi ! s’énerva Adam. On est en vacances et célibataires.

              – Je peux me montrer persuasive, me murmura-t-elle à l’oreille, sa main remontant vers mon paquet.

Je pris sa main et l’écarta doucement, à contre cœur, à contre bite. Rien que l’idée de l’avoir entre mes cuisses, m’excitait et un rien pouvait me pousser au vice.

              – Laisser-le tranquille. Il fait ce qu’il veut. Nous sommes deux, c’est déjà suffisant, non ? intervint Michel.

La réceptionniste secoua de la tête, légèrement déçu.

              – Et quand aimerais-tu te faire défoncer ? sourit Michel.

              – Demain ? C’est ma journée de repos et j’ai bien envie de me détendre tout en profitant.

Elle se colla à nouveau à ma cuisse et j’avais du mal à me détacher. Elle m’effleura et je fermais les yeux pour ne pas perdre le contrôle.

              – C’est bon pour vous ? demanda-t-elle en se levant.

              – C’est bon pour nous, répondirent Michel et Adam en même temps.

              – A demain alors !

Elle s’en alla, sans me lâcher du regard, son petit cul se dodelinant devant nos yeux ébahis. Elle me voulait. Et moi aussi. Plus que tout.

              – Diddi, me dit Michel d’un air solennel, en se levant. Arrête de jouer ton prince. C’est une occasion en or !

              – Toi qui était si prude en début de semaine, te voilà à me faire des remontrances.

Il souffla, secouant de la tête.

              – Je me croyais amoureux…murmura-t-il. J’ai été con, voilà tout.

              – Avec Sharon…

              – Ce n’est pas réciproque. Sujet terminé ! J’ai perdu mon temps pendant trois jours, je ne vais pas en perdre un de plus. Et toi aussi, Diddi ! Agathe, c’est juste une nana.

Une nana ? Je retins un sursaut de colère. Une nana ? Mais pour qui se prenait-il en prenant des grands airs. Je contins le mot de trop.

              – Aller, ne fais pas le con, suis-nous. C’est une occasion en or. En plus, elle te plait.

              – Oui, c’est vrai, elle me plait. Mais je n’ai pas envie de gâcher mes chances avec Agathe pour une partie de jambes en l’air.

Michel devint tout rouge et me fusilla du regard.

              – Une partie de jambes en l’air ? Mec, c’est un gang-bang, intervint Adam. Une nana qui veut se faire saloper par plusieurs mecs, ça ne court pas les rues.

              – Vous êtes chiant, merde ! Aller, je peux filmer, si vous voulez ! lançais-je en rigolant.

Il y eut un long silence. Mes deux amis s’échangèrent un regard et acquiescèrent de la tête. Ils vinrent à moi et me dominèrent. Je me levais et tendis ma main.

              – Tu fais ça bien, ricana Adam en me secouant la main.

              – Du pur Spielberg du cul, ajouta Michel, hilare.

              – Vous allez être nommer aux hots d’or, vous verrez.

Et nous rigolâmes. Puis, la blonde parla et nous réalisâmes qu’elle était encore là.

              – J’y vais et ensuite toi ? demanda Adam.

              – Ah non, moi d’abord.

              – Pierre, papier, ciseaux ?

              – Ok !

Et mes deux amis décidèrent de l’ordre de passage de leur futur baise. 

**

Le lendemain matin, à neuf heures tout le monde était sur le pont. Adam comme à son habitude, ne tenait plus en place et faisait les cents pas. Michel, toujours sur la réserve, alternait entre l’écran de son téléphone et le regard perdu au loin. Après une soirée grisante, où les deux s’étaient coordonnés pour que Stéphanie en prenne bien plus que ce qu’elle demandait, c’était étonnant de les voir si calme.

De mon côté, j’étais partagé. Je les enviais d’être dans l’instant alors que j’étais bloqué dans le futur. Je me retenais plus que de raison. Heureusement Agathe m’avait appelé la veille, me sortant de ce moment d’hésitation et de tentation.

Sous un soleil radieux, nous nous présentâmes peu avant dix heures au mobil home de la réception. Adam frappa énergiquement à la porte et s’écarta, le regard fixe. A l’intérieur, le bruit des pas résonna.

              – J’arrive, claironna Stéphanie.

Cinq minutes plus tard, elle sortit de là, dans un maillot de bain encore plus indécent que la veille.

              – Tu es là ? me demanda-t-elle sans préambule.

Elle descendit les trois petites marches et se planta devant moi. Tendu, par ce corps qui m’appelait, je me retins toute remarque déplacée face à ces courbes qui ne demandaient qu’une chose : un coup de bite…ou plusieurs.

              – Je…

              – Il filme pour nous, intervint Adam. Ça te dérange ?

              – Encore plus pervers que je ne pensais, sourit-elle. Non, non, au contraire, c’est une bonne idée.

Elle se retourna, laissant place à son string et son cul qui me disait bonjour. Elle ferma à clé le mobil home et nous guida vers la suite. Toujours silencieux, Michel s’électrisa et tint la seconde position. En une semaine, il n’avait pas fourré et je devinais que dans sa tête, c’était la foire à l’empoigne. Lui qui était sage allait vivre une petite aventure qui s’en souviendrait pendant longtemps.

Dans sa superbe plastique, Stéphanie nous guidait à travers la forêt de pins, nous détaillant un peu plus le décor. Ses yeux allaient et venaient et s’attardaient longuement sur moi. De temps à autres, elle s’arrêtait pour nous montrer des petits détails. C’était surtout un prétexte pour se rapprocher afin de m’effleurer.

              – Sur de ne pas vouloir me harponner un petit coup ? me demanda-t-elle après le troisième arrêt.

Elle me savait conquit et en profitait. Derrière nous, les gars murmuraient tout bas, l’œil rivé sur leur proie.

              – Certain. Je ne suis que le caméraman de ton gang bang.

              – Je ne te fais pas effet ?

              – Non, répondis-je avec un grand sourire.

              – Tu m’excites. 

Une quinzaine de minutes plus tard, nous nous retrouvâmes dans un petit coin, à l’écart de tout, dans une petite crique, à quelques mètres de l’océan. Il y avait assez de place pour prendre ses aises et surtout pour poser les serviettes.

Pris dans mon rôle de réalisateur, je fis un rapide tour des lieux pour repérer les meilleurs endroits pour filmer.

              – Alors ? nous demanda Stéphanie.

              – Parfait ! On commence ? s’impatienta Adam.

              – Il n’y a personne ? demanda Michel.

              – C’est encore la basse saison, mon petit Michel, dit-elle en s’approchant. Tu peux me baiser autant que tu veux.

Pour joindre le geste à la parole, Stéphanie enleva le haut de son maillot. Comme pour le reste, sa poitrine était juste et bien bombé. Un plaisir à voir et surement un plaisir à toucher… Adam ne fit pas prier et vint la caresser. Grande amatrice, Stéphanie posa sa main sur la queue.

Sur le tard, je sortis la caméra d’Adam et débuta le film de but en blanc. Voyant l’objectif, Stéphanie ne me lâcha pas du regard. Elle avait de la pratique ou tout du moins, elle matait énormément de porno. Elle savait y faire et bien.  La star d’un après-midi sortit la queue d’Adam et le branla tout en léchant ses lèvres. Puis, elle s’accroupit et lécha le gland. Adam était aux anges et l’exprima avec un cri animal. La réceptionniste ouvrit la bouche et se fourra la queue d’un seul trait.

Comme dans un film porno bien orchestré, Michel arriva comme une fleur près du visage de la demoiselle. D’un coup d’un seul, sa bite la gifla, alors qu’elle avait déjà une bite en bouche. Surprise, elle poussa un petit cri puis rigola. Elle se frotta la joue et s’occupa de lui, tout en branlant Adam. Les trois débutaient sur les chapeaux de roues et je ne savais pas comment j’allais finir. Je durcissais à vue d’œil.

Je m’approchais au plus près pour prendre au mieux cette trainée qui s’amusait. Stéphanie joua avec les deux sexes comme une vraie professionnelle. Un coup de langue pour l’un, un coup de poignet pour l’autre. Il était clair que son temps libre, elle ne passait jamais seule. Sa pratique et son expérience transpiraient derrière la caméra.  Ces petites ‘sex’capades devaient se faire à plusieurs et régulièrement.

Un coup de klaxon retentit. Je me retournais, un bateau passa, nous faisant signe de la main. Mes deux camarades répondirent, leurs bites respectives aux prises de la réceptionniste qui n’en démordait pas.

              – Si on s’installait un peu mieux, murmura Michel.

              – Si tu veux, cracha-t-elle la verge d’Adam.

Stéphanie se releva, se recoiffa comme une bimbo et roula du cul jusqu’à la serviette.

              – Je vais lui desserrer la petite chatte, claironna Adam.

              – Fais ça bien, répondit-elle. Je veux avoir mal.

Elle avait dit cette dernière phrase en me regardant. Sans m’en rendre compte, ma main s’était portée à mon short. Elle l’avait vu et ce geste lui plaisait. C’était dur de ne pouvoir rien faire, de ne rien pouvoir toucher. Comme si l’enfer était sur terre.

Elle se mit en position de levrette, écartant d’une main, son petit cul. Adam se posa derrière et n’attendit pas le feu vert. Il rentra d’un trait sans s’arrêter. Elle ne couina pas, ne s’énerva pas. Elle accueillit ce membre comme si c’était tout à fait naturel.

Michel passa devant et continua à se faire sucer. Et vu sa tête, elle devait bien connaître son métier. Adam, bien plus fin connaisseur, allait bien plus loin dans l’exploration du vagin de la demoiselle. Moins sensible, il allait par grands coups et ne se faisait pas prier pour se faire du bien.

Cinq minutes plus tard et deux changements de positions, Stéphanie intervint.

              – Est-ce que quelqu’un veut bien me sodomiser ou je dois demander à Diddier?

Je rigolais. Les deux peureux n’avaient même pas tenté une approche anale alors que nous étions partis pour lui exploser les trous.

Michel trembla, la bite bien raide. Il n’avait pas l’habitude de fourrer un cul et il devait surement appréhender. Je le comprenais tellement : enculer une nana ne m’était encore jamais arrivé…et  j’aurai tellement aimé être à sa place. Enculé une nana au bord de l’eau, c’était la meilleure des premières fois, non ?.

Adam, grand prince, vint à la rescousse du petit Michel. Il alla vers le sac et se munit du gel de lubrifiant. La future enculée posa sa tête sur le sol et avec ses deux mains, elle écarta son derrière pour bien montrer la cible.

              – Diddier, viens filmer ça, m’invectiva Adam. Tu vas voir, elle a un cul.

En deux enjambés, je me retrouvais en face de ce trou bénit. Noir sur le pourtour, rose en son centre, il était quelque peu écarté. C’était-elle préparée pour la suite ?

              – Je tremperai bien ma langue, dis-je dans ma barbe.

Adam m’avait entendu et me tapa à l’épaule.

              – Vas-y, je pense que la jeune fille aimerait bien.

Le souffle court, ma tête chauffa d’un coup. Juste un coup de langue, ça n’allait pas faire de mal à qui que ce soit, non? Je me penchais juste au-dessus, la caméra pointant ailleurs. L’odeur d’un cul est envoutante et sale en même temps. Stéphanie se dandina le cul pour que je succombe plus facilement. Agathe me revint en mémoire.

              – Je ne peux pas, avouais-je, en reculant.

              – Fais-moi du bien, Diddier. Tu peux y aller, tu ne me feras pas de mal. Donne-moi ta queue.

Stéphanie me fixait. J’en avais la chair de poule. Mon sexe n’allait pas supporter cette chaleur.

              – Continuez les mecs, je filme juste, réussis-je à dire.

              – C’est toi qui vois, me dit Adam. Tu vas manquer le meilleur.

Je ne dis rien. Je le savais. Et je m’en voulais. La fidélité allait me tuer mais pas pour l’instant.

Adam se concentra à nouveau. Et le tour de force que je n’avais su faire, il l’entreprit à merveille. Il lui lécha l’anus comme si c’était une assiette pleine de sauce. Il ne voulait laisser aucune trace. La future enculée gémit un peu plus fort, aimant cette faveur comme une petite gourmandise.

              – Bien, je vais t’enculer ma belle.

              – Oh oui, fais-moi mal.

Adam sourit et déposa une goutte de lubrifiant. Il lui inséra deux doigts à l’intérieur pour bien faire glisser la suite. Michel s’était posé à côté, se branlant en regardant faire. Je m’étais un peu rapproché pour voir la pénétration. Le meilleur moment quand la queue entrait la première fois. Je fis un zoom et Adam débuta sa descente. Stéphanie se crispa mais tint bon. Il s’arrêta et attendit patiemment. Puis, il commença ses mouvements de va et viens. Elle gémit plus fort.

              – Son trou du cul est bien serré, s’exclama-t-il.

              – Je peux y aller? demanda Michel.

Mais Adam ne répondit pas. Rapidement, il la traita comme s’il était dans sa chatte.

              – Vas-y, lui dit-il en sortant sa queue du trou bien noir.

Michel ne se fit pas prier et gueula quand il se sentit à l’intérieur.

              – Tu viens dans l’autre trou? demanda l’innocente à Adam.

              – Avec plaisir.

Le point culminant de la vidéo était là. La double pénétration. Prise en sandwich, Stéphanie se dévergonda encore plus et s’écria comme une furie. Je n’avais pas pu faire autrement que de sortir mon engin et de me branler devant tout le monde.

              – Papa, on est bientôt arrivé ?

Je détournais la caméra. En face de moi, de nous, un homme se tenait droit comme un i. Un bob sur la tête, un short trop court et des sandales de papy, il avait tout pour être le père de famille. Il regarda derrière mon épaule. Ces yeux s’agrandirent et sourirent face à ce spectacle.

              – On va aller ailleurs fiston!

Stéphanie jouit et cria assez fort.

              – Pourquoi ? J’entends des bruits bizarres, papa.

              – Ce sont des adultes qui s’amusent. Il ne faut pas les voir.

              – Mais je veux jouer aussi.

Le père se retourna et s’en alla. Des cris de protestations s’élevèrent derrière les buissons. Puis des pleurs.

De retour face à mes stars, Michel était tout rouge et Adam un peu essoufflé. Ils avaient changé de trou, cherchant à nouveau de trouver un rythme dans cette nouvelle configuration. La jeune femme était toute transpirante, heureuse de se faire troncher par deux gars. Je n’en pouvais plus. Seul ma tête me gardait dans le droit chemin. Agathe…

              – Diddier, donne-moi ton putain de sexe ! Je veux ta bite dans ma bouche, hurla-t-elle.

Il n’y a pas à dire mais les femmes avaient les mots pour me faire obéir. Comme si quelque chose en moi avait cédé, j’accourrais à elle, le sexe en avant, la caméra de l’autre. Les yeux fous, la bouche entrouverte, cherchant à récupérer un souffle, elle me vit et me sourit. Ses traits marquaient toute la jouissance qu’elle prenait.

Comme si sa main était aimantée, elle se saisit de ma queue et essaya de me sucer la pine. Elle avait du mal à tenir la cadence, mes deux amis la serrant un peu plus. Elle réussit à me mettre en bouche puis, elle lâcha l’affaire. Je reculais, perdu de ne pas faire partie de ce tout.

              – Donnez moi tout sur la gueule. Je veux votre jus dégueulasse !

Mes deux potes arrêtèrent leur baise, enlevant la belle de leur fourreau respectif. Elle s’agenouilla entre les deux et branla les deux bites avec force. Puis, pour finir plus rapidement, elle les suça à nouveau.

Une pluie de sperme lui recouvrit le visage souriant de cette salope qui s’était faite malmenée pendant une bonne demi-heure. Toute heureuse, le teint blanc de foutre, elle lécha le sperme qui lui coulait sur le visage. Elle me vit, la bite à la main et me fit signe d’avancer. Comme un petit garçon, je m’avançais honteux face à cette femme. Elle ouvrit la bouche. Elle me prit le chibre et le branla vigoureusement. Je lâchais toute ma frustration après une bonne semaine d’abstinence. La vidange de mes bourses me procura un grand bien et je poussais un râle de satisfaction. Stéphanie s’écria de joie face à la quantité, tout en continuant de vider mes boules. Elle me bouffa la queue, heureuse de pouvoir me faire du bien.

J’arrêtais la vidéo sur le sourire de cette chienne et m’installa sur un des rochers. Je soufflais d’aise. Et mes trois comparses, après un travail dur et acharné, s’écrièrent puis allèrent se baigner pour se nettoyer, sous le soleil de plomb.

Après cinq minutes, coupable et heureux, je les rejoignis. Adam et Michel me chambrèrent. J’eus du mal à contenir mon sourire de contentement.

Doucement, le soleil déclinant, je rentrais à notre campement, laissant mes deux amis avec Stéphanie. Seul et abattu, je regardais ma réalisation. Ma première vidéo pornographie. Et, ce n’était pas pour me jeter des fleurs mais j’avais fait du bon boulot. Puis, arriva ma faute. Ma queue, sa bouche, ce long jet de spermes. C’était beau. C’était coupable.

Mon téléphone vibra. Agathe. Elle voulait que nous nous fixions une date pour se voir. Mes mains tremblaient face à mon impudence. Devais-je lui dire ? Devais-je avouer ma faute ?

Plus tard… pour l’instant, je me retrouvais avec moi-même et cette furieuse envie d’aller retrouver Stéphanie.

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