Doucement, la porte se referma. Célestine et Charles se retrouvèrent seuls, à table. Dans un lourd silence, Charles prit son téléphone et commença à scroller. Célestine ne le quittait pas des yeux et sourit.
– Pas facile avec la petite, dit-elle en s’amusant avec son verre.
– Non, c’est clair, répondit-il, la tête baissée.
A nouveau, le calme. Célestine se retint de tout commentaire et continua dans sa lancée.
– Mélusine n’est pas contre une fellation. Il faut se laisser aller des fois. Ça fait du bien !
– Oui, je sais. Mais je ne veux pas. Ce n’est pas très équitable pour elle. Tu t’imagines ? Elle est déjà en feu et après… après, ça sera pire. Donc non et non !
Il n’avait pas lâché son écran et le rouge de colère échauffait ses joues.
– Bien… Et une autre femme ? demanda-t-elle.
Charles leva la tête, la curiosité aux bords des yeux.
– Quoi une autre femme ? murmura-t-il.
Célestine avait hameçonné le poisson. Il ne fallait pas lâcher la prise. Elle attrapa son regard et sourit de toute son espièglerie.
– Et bien, si une autre femme que Mélusine te suçait. Est-ce que tu accepterais ?
Charles avala difficilement et retourna un bref instant sur son téléphone. Il le posa sur la table et la regarda à nouveau. Il hésita pendant longtemps pour répondre. La bouche pâteuse, il ouvrit la bouche et continua sur sa première lancée.
– Non, c’est non. Tu veux me piéger, hein ? Mais je ne tomberai pas dedans. Après tu vas lui dire et là… là, ça sera la merde.
– Vraiment ? En tout cas, tu as hésité, cochon. Les hommes vous voulez jouer les grands princes mais en fait, vous êtes pareils.
– Si tu le dis.
Il posa sa main sur son téléphone. Célestine devait agir et vite.
– Je peux t’aider, si tu veux.
La main au-dessus du téléphone, il leva la tête et reposa sa main sur sa cuisse.
– De quoi tu parles ?
– Jean n’arrête pas de dire que je suis la meilleure et qu’il n’a jamais trouvé mieux. Je m’appliquerai, promis.
– Tu es complètement folle.
– En autre. Mais avoue que l’idée qu’une bouche vienne se poser sur son gland, qu’elle réchauffe ton petit bout qui n’a pas vu la chaleur d’une bonne langue depuis longtemps, ça te titille.
Il frotta ses mains sur ses deux cuisses et s’agita.
– Et qu’en penserait Jean ? Mélusine ? Tu me suces et puis voilà ?
Ferré, Célestine n’avait plus qu’à ramasser son dû. Elle recula sa chaise.
– Tout à fait ! Notre petit secret à tous les deux. Tu me remercieras, ce soir en dormant.
Charles ouvrit la bouche pour répondre mais rien ne sortit. C’était le top départ pour la suite. Elle descendit de sa chaise, serviette à la main et passa en dessous de la table.
– Mais que… Célestine.
Une main lui toucha la cuisse, puis, une autre. Il recula et vit la mine ravie de Célestine qui passait entre ses cuisses. Il avala et s’énerva.
– Célestine ! Retourne immédiatement à table. Si Jean ou Mélusine revienne, nous sommes morts. Reprends-toi !
Il frappa du poing de la table.
– ça m’excite quand tu résistes, rigola-t-elle, en remontant sa main bien plus haut. Et toi aussi d’après moi.
Une grosse bosse ornait l’entrejambe, elle prit un malin plaisir à poser le plat de sa main dessus et à branler.
– Et vu ta « tension », tu vas juter en moins de deux.
Il la fusilla du regard et la bouche de Célestine s’élargit d’autant plus.
– Arrête… dit-il vaincu.
– Regarde cette belle bouche qui va te pomper la queue !
Elle tendit ses deux lèvres pour les gonflées puis l’ouvrit pour tirer la langue.
– Rien que l’idée de te faire jouir me fait mouiller à mort. Tu veux voir ?
Elle glissa sa main sous sa robe, écarta son string et passa sa main dans la fente de sa vulve. Puis, elle remonta ses doigts et montra le résultat.
– J’aimerai bien que tu les lèches mais avec mes règles, ça doit sentir fort.
Elle joignit le geste à la parole et sentit.
– Ah non, ça va ! Bon, ce n’est pas que ça ne me titille pas mais je dois te soulager.
Puis, elle remit sa main à la chatte et se caressa sous le regard implorant de Charles. De son autre main, elle descendit la braguette et passa ses doigts à l’intérieur. Elle siffla en touchant la verge bien dur. Avec difficulté, elle en sortit le membre. Les deux mains sur la table, Charles regarda droit devant lui.
– Même pas besoin de la faire bander. Tu es fin prête pour une bonne suce dont j’en ai le secret. Ne te retiens pas !
Elle se saisit de la queue et doucement, elle tira la peau vers le bas décalottant le prépuce. Quand sa main arriva à la base des couilles, elle l’agrippa plus, gorgeant le gland de sang. Une goutte de liquide séminale en sortie et elle remonta sa main pour que la peau du prépuce étale dessus. Elle recommença et la pulpe de la verge paraissait bien plus luisante.
– Célestine, arrête, ce n’est pas… murmura-t-il.
Tête vers le bas, sa bouche avait parlé mais le reste de son corps disait tout autre chose.
– Bien ? Ah bon ? Vraiment ?
Elle passa sa langue sur le gland goutant cette nouvelle bite. Un autre homme, un autre gout, bien plus âpre et plus corsé. Malgré les quelques centimètres de moins, elle se régala de ce morceau qui palpitait pour elle.
Charles souffla longuement. Après des longs mois d’abstinence, il avait du mal à raccorder le fil de ses pensées en cet instant. Une amie était entre ses cuisses et lui donnait une pipe. Il voulait l’arrêter de tout son cœur mais sa bite avait pris le contrôle.
Célestine se suréleva et d’un trait engloutit cette queue. Il vociféra une injure incompréhensible en tapant du poing sur la table. Elle n’attendit pas une quelconque injonction, elle pompa ce membre qui n’avait pas vu la moiteur d’une muqueuse, depuis belle lurette.
Les images arrivèrent bien vite. Jean juste à côté la regardant maltraité ce chibre. Il irait comme à son habitude à appuyer sur sa tête pour qu’elle s’enfonça encore plus. Rien que l’idée de se sentir trainée l’excitait. Il y avait une bite en manque, et elle était là pour vider les couilles. Rien de plus, rien de moins. De sa main libre, elle ouvrit le bouton de son pantalon et y glissa sa main à la recherche de son bouton à elle. A peine l’index passa dans la fente, qu’il fut recouvert de mouille.
Elle y mit un doigt puis deux et mugit, la bite en bouche, quand elle se doigta. Elle leva les yeux et vit le sucé qui l’observait, profitant pleinement de la petite gourmandise. Elle remonta la main pleine de cyprine et la présenta à la bouche de Charles. Il hésita.
– Lèche, ordonna-t-elle.
Et il s’exécuta, rapidement. Il fourra les deux doigts dans la bouche et tourna sa langue autour. Célestine aimait avoir le pouvoir entre ses mains. Et là, il la mangeait dans sa main.
Elle arrêta de le pompa et il ouvrit les yeux et la bouche.
– J’ai… commença-t-il et elle lui mit ses doigts sur ses lèvres.
– Mon petit Charles, tu vas me cracher tout ton foutre d’accord ? On manque de temps donc, vide-toi bien, d’accord.
Il opina de la tête, tout en s’accrochant plus à sa chaise.
– Bien.
Elle aurait aimé plus. Se lever et s’emmancher sur lui pour qu’il se déverse en elle. Plus tard. Elle devait faire vite et bien. Elle le remit au fond de son gosier et passa la seconde vitesse. Amatrice de fellation, baveuse et bien vorace, elle branla tout en aspirant la tige, mêlé à des coups de langues. En à peine quelques secondes, Charles retint son souffle. C’était le moment, elle le connaissait.
Elle prit la serviette à ses genoux, continua jusqu’à l’extrême limite puis l’apposa au gland. Charles grogna lourdement et éjacula grandement dans un silence surprenant. Grande amatrice de lâcher prise, Célestine ne manqua aucune miette. Un instant, les traits du visage étaient dures et tendus et quand les jets partaient, le visage s’illuminait d’un grand réconfort. C’était beau de voir un homme si longtemps abstinent se voir libérer le poids de ses couilles.
Elle ralentit le mouvement de son poignet, toujours dans toute la longueur pour en sortir jusqu’à la dernière goutte, le foutre bien visqueux. Il reprenait ses esprits, en même temps que son souffle. Célestine retourna à sa place
Elle déposa la serviette à côté de son assiette pendant qu’il se rhabillait difficilement toujours sous le coups de l’émotion. Et comme par enchantement, comme si les planètes étaient alignées, la porte du salon s’ouvrit. Mélusine entra, refermant la porte doucement derrière elle.
– Vous êtes bien silencieux, murmura-t-elle.
Célestine joua à la perfection la femme désabusée et leva la tête de son téléphone.
– Nous sommes sages, c’est tout. La petite dort ?
– Comme un bébé, sourit la maman, en s’installant à côté de son mari.
Elle passa sa main sur sa nuque et lui caressa les cheveux. Charles, toujours silencieux, ne réagissait pas.
– Tout va bien mon amour ?
Il sortit de sa rêverie et se tourna vers elle, avec un sourire goguenard.
– Euh… je ne me sens pas hyper bien. J’espère que je ne tombe pas malade.
A peine avait-il fini de répondre que Jean revenait.
** Interlude **
Échange de textos entre Célestine et Mélusine, le lendemain du diner.
C : Alors ?
M : Il n’a rien dit. Et toi ?
C : Rien mais au volant, je le sentais ailleurs, ahah.
M : Le mien a dormi comme un loir. Merci.
C : Avec grand plaisir. C’était un délice.
M : Ta serviette de table, tu m’en parles ?
C : Ton homme !
M : Je savais… Meuf, j’ai léché la serviette. Elle était moite et quand je l’ai ouverte. Bien visqueuse à souhait. Je suis à cran, putain…
C : Ah…. C’est deg le sperme. Je ne sais pas comment tu fais. Je crois qu’il ne s’est même pas où il avait giclé.
M : Non clairement pas. Heureusement, j’ai débarrassé. Si tu avalais, il n’y aurait pas de traces. Regarde-moi !
C : Il a kiffé te gicler dans la bouche ? Et toi ?
M : Il m’a baisé la bouche… j’ai cru qu’il n’allait pas s’arrêter à me défoncer. Il m’a pris la tête… j’ai surkiffé. A deux doigts de jouir. Et toi ?
C : J’adore quand il me fait ça. J’ai l’impression d’être son trou à foutre.
C : Le tien était honteux quand j’ai commencé à lui bouffer le gland. Délectable d’un certain côté de sucer un timide. Il n’a pas compris ce qu’il lui arrivait, ahah.
M : J’aurai bien aimé le voir…Et ton aphte ?
C : Un petit mensonge pour ne pas sucer mon homme. Jean me réclamait mais je voulais qu’il soit à cran entre tes mains.
M : Il l’était…c’était bien bon.
C : On se revoit la semaine pro ?
M : Déjà ?
C : Pas envie ?
M : Si, si. Un peu honteuse d’en vouloir plus. Je suis en chien.
C : J’aime Jean plus que tout. Et toi aussi. C’est un bon coup, autant t’en faire profiter.
C : Et pourquoi pas libérer aussi ton homme de sa crampe, non ?
M : Je ferai tout pour Charles aussi. Je reviens vers toi pour te dire.
C : D’ac’