Je me réveillais le lendemain, avec cette drôle de sensation d’être un homme. J’allais vivre avec une femme qui voulait de moi.
– A ce soir, beau baiseur, m’embrassa-t-elle avant de partir à son travail.
Je sortis du lit…nu et traversa l’appartement. C’était mon nouveau chez moi et je m’y plaisais.
Les jours suivants, j’allais et venais chez ma mère, prenant mes affaires pour m’installer progressivement. Ma mère comprit assez vite du changement et son humeur fut changeante. Elle qui était si contente de me voir amoureux, paraissait maintenant protectrice. Je ne lui laissais pas le choix et coupa court au cordon ombilical.
Un autre mois s’écoula comme un éclair. Marlène était revenue en un coup de vent, prenant le peu d’affaire qui lui restait. L’échange fut bref et cordial… Et malgré tout, heureusement qu’Agathe était là. La tension sexuelle qui planait au-dessus de nos têtes était à la limite du palpable.
D’un signe de la main, elle quitta ma vie…
Puis, la zone de lune miel prit fin un soir. Agathe rentra tard, sur les rotules et le moral dans les chaussettes. Et dans ce genre de moment, le seul moyen infaillible était une petite collation buccale.
– Mets toi à l’aise, je vais te faire jouir, lui murmurais-je à l’oreille après sa douche.
– Pas ce soir. Je ne suis pas d’humeur.
La connaissant, un petit rien la faisait vite changer d’humeur. Je la collais un peu plus et essayant les différentes manières pour l’amadouer.
– Nan mais tu ne comprends pas quoi dans « non » ?
– Ah ok, je pensais que…
– Et sinon, le boulot alors ? Tu fais quoi ?
– Le boulot ?
– Oui… tu sais, j’aimerai bien avoir un peu d’aide avec les courses, le loyer. C’est bien d’être étudiant ou au chômage, mais bon…j’aimerai de l’aide.
– Ah oui…je…
– Quoi ? ce n’était pas clair ? Tu passes tes journées à te branler pendant que je bosse, c’est ça ?
– Non, non, c’est juste…
– Et bien, cherche du travail ! Je ne sais pas moi, dans les maths. Pour utiliser ta licence. Ou… tiens ! Bagagiste, c’est bien dans l’hôtellerie ! Tu touches des pourboires et hop, facile
– Ah oui, tu as raison ! Merci pour ton aide.
– Je vais me coucher, je suis crevée.
Et elle quitta le salon, sans un baiser, me laissant seul avec moi-même. En à peine dix minutes, je n’avais rien compris de la situation qui venait de se passer. C’était la première fois qu’Agathe prenait la mouche et surtout s’en prenait à moi. J’avais mal agi et j’allais devoir y remédier.
A la première heure, le lendemain, je me retrouvais derrière mon ordinateur à faire la liste de mes qualités. Bon… la liste fut rapide : dormir, baiser et dormir, voilà les trois choses où j’excellais. A part travailler dans l’univers du sexe, je ne voyais pas ce que je pouvais faire avec ses qualités.
Dans le moteur de recherche, j’entrais mon diplôme et…voilà. Le tour était fait. Pas grand-chose ou bien en deçà de la prétention salariale espéré. Et travailler dans les chiffres, encore…après trois d’études supérieur, j’étais arrivé à saturation. Si je continuais en master, j’allais droit au suicide…
Je cherchais les moyens rapides pour se faire de la thune. A part gagner au loto ou me faire entuber par une chaine pyramidale pour être prospect, il allait falloir faire quelque chose de plus constructif.
Il me restait donc plus que deux options. La première, changer de voie et de cursus. Recommencer à nouveau autre chose qui me plaisait et… trouver le saint Graal. C’était possible mais ma flemmagite aigue était bien trop forte.
Et la deuxième option était bien plus séduisante. Devenir acteur porno. Avec mes heures de visionnage, mon envie de baiser, c’était une bonne idée…enfin, si j’enlevais ma relation avec Agathe et puis le fait de voir des culs tout le temps…ouai, non. C’était plus Agathe le problème.
Puis me revint en mémoire son idée. Bagagiste. C’était une option. Je lançais la recherche. Ce n’était un boulot compliqué. Juste être devant l’hôtel et attendre le client pour l’aider à monter ses bagages. Ce n’était pas le job de mes rêves mais il y avait du travail à la peine.
Alors, je fis ce que j’avais l’habitude de faire dans ce genre de cas. Je pris mon CV, le modifia quelque peu. Je raccourcis certaines parties et rajoutais des liens avec l’hôtellerie. Puis, dans une frénésie nonchalante, j’envoyais à qui de droit mon CV pour un boulot de bagagiste.
En une heure, c’était fait. J’avais fait la part de mon travail. Il ne manquait plus que l’appel…Et là, c’était plutôt l’appel du cul qui me faisait de l’œil.
Et j’y succombais comme à mon habitude.
**
Le soir même, Agathe rentra bien plus tôt, le sourire aux lèvres. Je l’embrassais à peine le pas de la porte traversé et l’attira à moi, contre moi. Le ménage était fait, le diner presque finit et, surtout, j’avais cherché du travail. Ce soir-là, elle allait me manger dans la main et rapidement.
– Hum, c’est délicieux… souffla-t-elle en me refreinant mes ardeurs.
– Je vais te faire l’amour comme un bon homme au foyer.
Elle ricana et me repoussa, un peu plus loin.
– Je vais me doucher d’abord ! Je pue ! sourit-elle.
– Ah bon ? ça ne me gêne pas, tu sais…
– Moi si… j’ai transpiré de la chatte et du cul.
– Tu m’excites… je te bouffe quand même, lui répondis-je en l’attirant à nouveau vers moi.
Elle me repoussa plus lourdement.
– Plus tard… Laisse-moi me doucher, beau blond. J’en ai besoin.
Et elle s’enfuit, me laissant avec cette forte envie de la prendre et quelque chose qui m’étonnait. La veille, l’engueulade. Là, une rebuffade, la peur m’envahit. Je voulus la rejoindre sous la douche, lui montrer tout mon amour. Je me retins, repoussant mon ardeur. Elle devait surement être encore fâcher.
Alors, je finissais de préparer le diner quand elle m’attrapa par derrière. Elle colla son corps au mien et respira ma nuque.
– Qu’as-tu fait aujourd’hui ? Avant et après la branlette, ricana-t-elle en me caressant le torse pendant que je remuais le plat.
– Pas grand-chose… Le ménage déjà !
– Ah bon ? Où ? murmura-t-elle.
– Pas gentille… petite effrontée.
– J’ai du me nettoyer pour toi.
– Ba oui, tu n’as pas voulu que je le fasse.
– Une prochaine fois. Et ensuite, après le ménage ?
Elle descendit sa main doucement, et souleva mon T-shirt. Puis, elle défit ma ceinture.
– J’ai cherché du travail !
– Ah bon ? s’étonna-t-elle en ouvrant mon pantalon. Ce n’était pas trop dur ?
– Oh que si. Très… j’ai suivi ton conseil.
– Mon conseil ? souffla-t-elle en me prenant la queue et en me branlant.
– J’ai envoyé mon CV à des hôtels.
Elle me mordit le cou et sortit ma bite.
– C’est bien ça… c’est un homme.
– Arrête de te foutre de ma gueule…
– Jamais, murmura-t-elle en me masturbant avec plus de ferveur. Et ensuite ? Tu t’es astiquer le manche ? Te connaissant, ça a du durer…
– Oui, râlais-je avec ces coups de poignets bien lent. C’est plus fort que moi… Le sexe m’attire. Je dois être malade.
– Et moi donc ? J’ai pensé à te queue qui me pénétrait, toute la journée !
– Menteuse !
– Si tu savais… Qu’as-tu regardé ?
Elle me branla plus rapidement. Je lâchais la cuillère et me tins aux rebords de la cuisinière, profitant de ces caresses réconfortantes.
– Hum… susurra-t-elle en se collant plus près. Surement un gang bang assez hard. Une fille, dix mecs.
Comme un sixième sens, Agathe arrivait souvent à deviner mes tendances du jour. Et ce jour là, elle avait visé juste.
– Silencieux. Reste-t-il du jus pour moi ? J’ai soif !
La réponse était évidente, vu la raideur apparente de ma verge. Malgré les quatre branlettes et la queue qui tirait, elle allait recevoir son petit lait comme une bonne petite épouse.
Elle me lâcha le manche et recula. Elle s’assit sur la table. Je me retournais et la vis dans cette petite nuisette affriolante, noire avec des dentelles, les cuisses écartées, la main qui allait et venait sur sa vulve bien charnus.
– Penses-tu à moi quand tu te branles ? me demanda-t-elle.
Mes yeux étaient rivés sur son antre, l’esprit connecté à ses doigts qui pianotaient son sexe.
– Tout le temps, mentis-je.
Elle explosa de rire tout en se mettant un doigt dans le con.
– Menteur ! Je ne t’en veux pas… vu ta dépendance et toutes ses salopes sur le net, je fais pareil.
Elle n’était pas croyable. Une femme qui faisait rêver même dans sa façon d’être. Elle devrait m’en vouloir. Elle devrait m’engueuler de regarder du porno et de penser à d’autres femmes. Mais non, c’était tout le contraire.
– Demain, tu ne te touches pas… souffla-t-elle en se mettant un deuxième doigt.
– Pourquoi ?
– Pour moi ! Sinon, tu n’auras pas ça, soupira-t-elle en écartant sa main pour me montrer son délice.
– Tu es dur avec moi…
– Pas autant que toi, ricana-t-elle en jetant un coup d’œil à ma barre.
Elle écarta ses deux pétales bien rosés, faisant ressortir son clitoris et donnant une belle visibilité à son trou du plaisir.
– Tu ne pourras pas me résister, soufflais-je en me caressant.
– Surement…. Mais si tu résistes peut-être que…
– Que quoi ?
Elle ricana et elle tentait le diable pour en tirer la queue.
– Si tu es sage, tu pourras peut-être me prendre les fesses…
J’arrêtais mes caresses et haussa les sourcils. Elle savait me parler et surtout m’aguicher. Ce trou là m’était interdit depuis le début… pas qu’elle n’aime pas la sodomie. Non, ça aurait été trop simple. C’était juste pour me tester. Pour voir jusqu’où j’étais prêt à aller pour avoir ce plaisir inavouable.
– Je pourrai le prendre tout de suite, murmurais-je. J’ai cherché du travail aujourd’hui.
Elle se jouait de moi, autant en faire pareil. Sans lui laisser le choix, je m’approchais, lui retira sa main et la pénétra d’un trait dans sa petite chatte. La chaleur inonda mon membre et me fit trembler. Je donnais deux coups bien sentis avant qu’elle ne me pousse.
– J’ai faim ! s’écria-t-elle avec malice.
Son regard pétillait, son sourire me taquinait mais ses mains étaient lourdes. Je me reculais. A nouveau, elle m’avait eu à son propre jeu. Elle m’avait et en profitait. Je n’avais pas encore trouvé le moyen de jouer mais j’allais trouver.
– Bien madame !
Je ressortis ma queue pleine de bave et retourna au fourneau.
**
Le diner fut calme. Enfin, Agathe essaya à nouveau de me chauffer pour m’allumer. Impassible, je jouais les indifférents et ignorait du mieux que je pouvais ses avances.
Sur le canapé, devant la télévision, Agathe avait bien d’autres idées en tête que de regarder un film. J’essayais de me concentrer, de ne pas lui donner ce qu’elle voulait mais c’était bien sans connaitre toute la ruse qu’elle avait.
Comme ses caresses, le film début tout doucement. Par une introduction lente et explicative. Agathe me touchait le torse et ronronnait de mes mains qui volaient sur son corps. Les minutes s’égrainaient et la curiosité de ma belle se faisait plus insistante. Sa main descendait plus bas… toujours plus loin, effleurant par moment le renflement de mon pantalon. La pression douce du début se faisait plus insistante au fur et à mesure de l’avancer du film.
A chaque descente, sa tête se relevait. Elle me fixait pour voir si son manège fonctionnait. Mais, j’étais plus fort…plus résistant après une journée intense de branlette. Sans vraiment demander, elle ouvrit ma braguette et en sortit mon morceau de viande qui avait du mal à se tendre.
– Ba alors ? se vexa-t-elle.
– Je regarde le film, chaton ! soupirais-je, non sans la laisser me toucher.
Elle secoua la tête et continua son exploration, comme si elle redécouvrait mon sexe. Doucement, elle décalotta mon prépuce et fit un mouvement de va et vient.
– Laisse-moi, murmurais-je, en la poussant légèrement. Je veux voir la fin.
– Roo, laisse-toi faire. J’ai une envie !
Agathe et ses envies. Depuis deux mois, il y en avait eu. Dans cet état, elle se montrait très persuasive et il m’était impossible de résister et surtout de refuser. Salle de cinéma, piscine, toilettes et endroits en tout genre, Agathe aimait baiser quand elle avait ses « petites envies ». Même une fois, au fond du bus, nous avions baisé comme des adolescents et le chauffeur s’était pris au jeu à se branler à nous regarder. C’était l’une des premières fois où je prenais l’ampleur de la saloperie qu’elle pouvait être quand elle voulait sexer.
A contrebite, je me laissais aller aux mains expertes de ma belle. En face, le film était au climax. Rien de transcendant et il passa au second plan.
Comme aspiré par l’appétit de ma moitié, ses coquineries sur ma bite commençaient sérieusement à échauffer mes ardeurs. Malgré ma volonté et mon état d’esprit rancunier, Agathe arrivait à ses fins. Elle posa son nez sur ma tige et renifla. Lourdement et avec bruit, elle inspira l’odeur de ma queue avec envie.
– Une bonne odeur de queue…chuchota-t-elle à elle-même. Ça m’excite.
Du bout de la langue, elle lécha du haut de la queue pour descendre jusqu’à mes boules.
– Il y encore une odeur de sperme…bien fort. Tu ne t’es même pas essuyé après avoir juter.ça me fait mouiller.
Je secouais de la tête. Agathe et la perversion, une grande histoire. Elle aimait me bouffer la queue malgré la puanteur d’une journée de branlette. Pendant une bonne partie de la journée, j’avais maté des nanas en tout genre, se faire prendre, baiser et enculer par de nombreux hommes. Et à chaque fois, j’avais joui dans un morceau d’essuie tout, sans prendre soin de me nettoyer, sachant pertinemment que ma réceptionniste allait me nettoyer le soir même.
Comme une sucette, Agathe se délectait de ma tige, parcourant le moindre recoin pour se délecter sur sperme encore sécher de la journée. Tendu, une douleur vive me tirait le long de la verge. Heureusement, ses caresses aidaient à me soulager… et à la vue de son insistance, j’allais passer un mauvais quart d’heure.
L’ardeur de mon moi voulut prendre le contrôle pour enfoncer ma bite jusqu’au fond de sa gorge. Pour lui montrer qu’il ne fallait pas déranger son homme pendant un film. Mais je jouais aussi. Je résistais pour ne pas lui donner ce qu’elle voulait.
Professionnelle dans l’art d’allumer, elle abandonna la chaleur de sa langue pour du bout des doigts, dessiner sur ma queue. Elle malaxa mes couilles tout en touchant ma tige, décalottant par moment mon gland pour le tendre. La chaleur de sa paume mêlé à son toucher me firent fondre de plaisirs.
– Enfin, soupira-t-elle, tout contente. Tu ne voulais pas mais ta queue me montre le contraire.
– Ce n’est pas comme si tu me branlais !
– Moi, jamais !
Elle rigola et s’approcha au plus près de son sexe. La chaleur de son souffle m’électrisa. Je retins ma main pour appuyer à l’arrière de sa tête.
– Bien…on arrête ? sourit-elle en me regardant.
– Suce, maintenant, ordonnais-je.
– Et le film ? Tu voulais voir la fin !
– Tais-toi… et suce.
Elle ricana face à ma perte de contrôle mais n’obéit pas pour autant.
– Petit sacripant, tu as voulu jouer l’indifférent, maintenant je vais jouer.
Nymphomane jusqu’au bout du clito, ses yeux allaient et venaient entre mon sexe et moi. Elle se saisit de ma queue et la branla doucement, tout en me malaxant les couilles. Vraiment lentement. Elle prenait un malin plaisir à m’entendre soupirer et à m’amener à la limite. Pratiquante invétérée, Agathe avait du kilomètres de bite et j’évitais d’y penser.
Mon gland épancha son désir avec une petite goutte de liquide. A l’affut, Agathe fondit dessus et du bout de la langue récupéra le nectar.
– Un concentré de foutre, comme j’aime. C’est ce que je préfère.
Elle continua de branler tout en admirant ce gland gonflant. La chair tendre rougit à mesure que l’accélération de son coup de poignet.
Sans prévenir, elle engloutit ma tige d’un trait. La surprise aurait pu me faire jouir, lui recouvrant le fond de la gorge de sperme, la noyant de foutre. Mais mon expérience de longue session de masturbation m’aida à supporter l’assaut.
Boulimique de la queue, Agathe prenait plaisir à me dévorer… tous les jours. Et ce soir là, elle ne dérogea pas à la règle. Elle me bouffa, bavant de toute part, jouant avec mon sexe comme un sex-toy. Avec ardeur et passion, elle m’amena là où seule elle savait le faire: à la frontière de la jouissance. A plusieurs reprises, je la tirais par les cheveux pour la faire arrêter. Je reprenais les esprits et elle recommençait, le plaisir multiplié par deux.
Joueuse invétérée, elle s’arrêta d’un coup. Elle se leva, s’essuya la bouche de bave et s’installa sur la table basse. En chienne bien domestiqué, elle releva son postérieur, écarta une de ses fesses et me regarda.
– Baise moi comme un violeur, me supplia-t-elle.
C’était dit… Agathe avait le chic pour trouver les bonnes punchlines au bon moment. Et dans ce genre de situation, il ne fallait plus parlementer.
Elle voulait que je la tringle, j’allais la servir. Je me levais et me saisis de sa fesse. J’écartais et vis ses deux trous. Comme un affamé, je passais ma bouche sur ses vis et lécha. Puis, je fourrais deux doigts dans sa fente et la doigta énergiquement. Elle était bien écartée malgré deux jours d’abstinence. Son jus s’écoulait le long de mes doigts. Je les retirais et me délecta de sa cyprine.
J’apposais mon gland à l’entrée de son sexe et comme un serpent qui se défend, je me détendis en elle d’un coup sexe. Agathe gémit religieusement, secouant de la tête. Elle secoua son bassin pour bien me sentir.
Ma queue coulissa en elle afin d’éponger le plus possible toute cette mouille. Son anus me faisait de l’œil. Il s’ouvrait et se refermait à chaque coup. Je passais du bout du doigt par cette ouverture de ce délice.
« Demain… » pensais-je en lui titillant son trou du cul. Elle ne disait rien et continuait de la baiser tout en profitant de son anus.
Je m’arrêtais.
– Tout va bien ? soupira-t-elle.
– A la perfection, répondis-je sous le même ton, en lui claquant la fesse. J’admire mon fantasme.
J’attrapais ses deux fesses, les écartais et pris une inspiration. Et, je me laissais envahir par mon plaisir. Comme un forcené, je la baisais rapidement par des coups bien senti. Le sourire aux lèvres, ma verge se fraya un chemin, un peu plus loin aux fils des coups. Cette petite salope en avait besoin. Son air satisfait me le démontrait.
Face à nous, le quart d’heure romantique du film. Le héros avait sauvé la jeune femme en détresse et ils s’embrassaient. S’ensuivait une scène où ils se retrouvaient au lit. Face à nous, ce n’était qu’une pâle figure d’un accouplement bestial.
Chipie, Agathe me tendit quelque chose. Je ralentis. C’était un petit tube de dix centimètres de longueur, pas plus large de quatre centimètres. C’était son godmichet portatif. Celui qui ne le quittait jamais… même à son travail, durant ses pauses.
– Mets le moi dans le cul, s’essouffla-t-elle.
– Sûre ?
– Tu as une deuxième bite ? Non ! Je veux ce truc dans le cul, merde, s’énerva-t-elle.
– Je peux mettre ma queue !
Elle soupira et prit les devants. Dans cet état d’esprit incontrôlable, Agathe était une bête de l’instinct. Il n’y avait plus de discussion possible. Elle essaya de se fourrer son jouet. Je l’aidais et l’encula avec ce morceau de plastique. Il fut aspiré rapidement. Elle grogna, se crispa puis se détendit. Elle miaula ensuite et poussa son derrière pour se faire mettre profondément.
J’étais jaloux de ce god. Jaloux qui puisse visiter ce lieu que je ne pouvais pas…
Pendant un bon quart d’heure, je lui défonçais les trous sans prendre de gants. Fourrer, c’était tout ma tête. Agathe s’écriait de douleurs par moment mais ma fureur ne m’arrêtait pas. Elle voulait se la jouer salope, il fallait qu’elle le soit jusqu’au bout.
Le moment de délivrance arriva enfin. Je pilonnais de toute part et elle explosa de plaisir. Sans retenu, elle cria de toute sa force. En deux mois, c’était une première de la voir perdre pied et d’être elle-même avec moi. Le roi du monde, un doux sentiment de supériorité m’envahit.
Je m’enlevais, la laissant reprendre ses esprits. Ses cuisses tremblaient et je m’agitais encore. Ma mayonnaise était prête et j’allais lui donner ce qu’elle voulait depuis le début. Je retirais le manche qu’elle avait au fond du cul et apposa mon gland. Légèrement contrit, je m’enfonçais d’un bon cinq centimètres avant de jouir à mon tour. Surprise par mon initiative, elle recula son derrière et je la sodomisais tout en éjaculant. Serré, je sentais ses parois se détendre. Salope, elle voulait me vider les couilles et alla d’avant en arrière pour sortir tout mon jus.
Je me retirais de ce trou bien ouvert. Je pris un instant pour voir mon œuvre et m’assis sur le canapé, la bite à la main. Repus. Le film était terminé. Moi aussi. Agathe prit un moment pour se lever. Elle se retourna et bougea la tige sans rien dire.
– Tu as intérêt à ne pas te branler ! Je la reveux dans mon cul…
La baise de Damoclès était au-dessus de ma tête. Elle m’embrassa et partit se coucher, sans plus de cérémonie.
**
Après le départ d’Agathe le lendemain matin, je me retrouvais devant mon ordinateur à ne pas savoir quoi faire… Après cette première expérience anale, j’avais envie de plus… mais neuf heures sans gicler, c’était une torture. Je pris le pli et je recommençais ma recherche de travail de bagagiste.
Bien vite, le naturel revint au galop. Le temps des bonnes résolutions était fini. Ma quéquette frétillait et avait besoin d’un bon remontant. Pendant deux bonnes heures, je survolais les vidéos du net tout en me branlant… sans jouir ! Je pouvais, non ?
A la limite de l’implosion, je jouais avec le feu pour mon grand plaisir.
Et mon téléphone vibra, me sortant de ma perversion. C’était un numéro inconnu.
Mon cœur battit plus fort. Ma destinée m’appelait-elle ?