Chapitre 3 – Partie 1: Relation et colocation

Sur le chemin du retour sur Paris, la conversation était animée entre Adam et Michel. Les deux n’hésitaient pas à se refaire le film des différents moments du gang bang.

              – Avoues, tu as eu peur de l’enculer ? se moqua Adam.

              – Je…non, en fait, j’avais peur de tout cracher juste en la sodo…

              – Ah ok. Heureusement, Diddier a bien filmé, on ne voit rien de tout ça !

              – En parlant de la vidéo… intervins-je. Et du reste… Est-ce qu’il est possible de ne rien dire ? Et même de ne pas parler que j’étais là ?

Les deux se regardèrent et sourirent en même temps.

              – D’accord! C’est bien parce que c’est toi ! dit Adam. Mais à une condition !

              – Laquelle ? lui demandais-je légèrement inquiet.

              – Que tu nous la présente !

              – C’est clair ! C’est la première fois que je vois Diddi dans cet état là pour une meuf.

              – Roo, tout de suite, ricanais-je. Elle est … différente, voilà tout.

Et les deux continuèrent à me taquiner pendant tout le reste du retour du voyage. Je me retrouvais bien vite dans ma chambre, ma mère et ma sœur qui m’accueillirent avec grand sourire, me faisant oublier quelque peu, mon erreur.

Les deux jours suivants passèrent en un éclair. Comme un lointain souvenir, Stéphanie demeurait un songe plus qu’autre chose et je gagnais le bar où je devais retrouver Agathe. Après presque deux semaines sans s’être vu, j’avais peur. Peur de la décevoir. Peur de ne pas être à la hauteur.  

Elle arriva avec un quart d’heure de retard, qui fut bien vite oublié quand je l’aperçus. Dans son uniforme, elle était splendide, magnifique et tellement attirante. Et surtout une confiance en elle qui me désarçonna mais je buvais avec envie. Le verre fut rapidement englouti et nous nous retrouvâmes rapidement chez elle à se retrouver dans les moindres recoins.

Et la soirée s’écoula en un rien de temps, se transformant en journée puis en week-end et enfin en semaine. Comme deux gamins, nous rigolions, nous mangions, nous baisions. Le moment présent était devenu une sorte de moment à nous qui ne devait se défaire que lorsqu’elle devait aller au travail. A ce moment-là, je n’attendais qu’une chose, qu’elle rentre pour la retrouver. C’était la première fois de ma vie que je me trouvais en phase avec une femme.

Et durant toutes ses journées d’absence, je glandais. Étudiant en vacances d’été, j’attendais patiemment devant mon ordinateur ou à la salle de sport.

C’était la liberté… enfin presque.

Du jour au lendemain, je n’étais plus chez ma mère et elle n’était pas contente. Enfin, je supposais. Quand je la voyais, elle ne disait rien et me lançais des regards accusateurs. Ma petite sœur, dans son monde d’ado, était bien contente que je sois loin.

Et puis, il y avait surtout la colocataire d’Agathe. Marlène, étudiante aux Beaux-Arts, était aussi en vacances. Quelle peste celle-là ! Toujours un mot pour me rabaisser quand elle me voyait. Ou à me regarder d’un œil mauvais quand je me préparais à manger ou quand je sortais de la chambre d’Agathe. Donc, adieu aux balades à poils dans l’appartement. Adieu à la branlette durant la pause déjeuner. Adieu à la tranquillité d’esprit.

Trois semaines après mon « emménagement », je tournais en rond. Dans le monde actuel, la poursuite des études était la meilleure des options et la plus profitable. Après trois années intenses, les cours universitaires me sortaient par les trous de nez et j’avais envie de quelque chose de plus…tangible.

 Avec Agathe dans ma vie, ma licence en poche, le futur était flou mais palpable. Je profitais de ses journées pour me recentrer sur moi. Footing, musculation, lecture et surtout branlette, j’enchainais les journées comme un poivrot qui enquilles les bières.  

Un midi, je rentrais d’une séance de sport assez intense et je me préparais à manger quand Marlène vint m’attaquer.

              – Alors qu’est-ce qu’il fout le branleur ? me demanda-t-elle.

              – Il aimerait bien se toucher la nouille mais tu es là !

              – Ah ouai, tu as une nouille toi ?

              – Et oui, ma grande ! Plus que toi qui n’as pas de mec.

Elle rougit, ouvrit la bouche et s’enfuit sans plus rien dire. J’avais été dur. En même temps, elle me cherchait. Je finissais mon assiette et voulus aller la voir pour partager mon repas avec elle. Mais je me retins.

Agathe rentra le soir comme une furie. Tranquillement sur mon ordinateur, elle replia l’écran sans me demander et me lança un regard accusateur.

              – Tu étais obligé ?

              – De ? demandais-je innocemment.

              – De l’attaquer comme ça !

              – C’est elle qui a commencé !

              – Et ?

              – Et bien, j’ai répondu…

Elle pouffa et se retint de rire. Je la pris dans mes bras et la serra fort.

              – Bon, ok, je n’aurai pas dû… c’était tentant!

              – Elle a un peu du mal avec son célibat, Diddier…, murmura-t-elle en posant sa tête sur mon torse.

              – Et elle est obligée de me mal me parler ?

              – Non, c’est juste…

              – Juste ?

              – On baise tous les jours… ça la gave !

J’explosais de rire face à cet aveu.

              – Tu n’as qu’à jouir moins fort, murmurais-je en lui caressant le postérieur.

              – Diddier, minauda-t-elle, en bougeant son derrière.

J’écartais ma main et la remonta dans son dos. Elle miaula.

              – Voilà, ce qu’on va faire. Demain, je rentre chez ma mère et je passe la journée et la nuit là-bas. D’accord ?

              – Tu ferais ça ?

              – Pour toi, bien sûr que oui.

Elle se pelotonna un peu plus et ma main retourna flirter avec sa croupe.

              – Tu m’as manqué, mon amour, soufflais-je.

              – Toi aussi… et oh…

Elle me toucha la verge qui avait durcit durant ce bref échange.

              – Tu matais du porno ? me demanda-t-elle.

Je levais les yeux et elle explosa de rire.

              – Tu n’es pas croyable, Diddier ! Et bien, profitons-en alors, dit-elle en me libérant de mon écrin.

C’était le pied. Agathe était la première femme avec qui mon penchant pour la pornographie n’était pas une tare à supprimer. Au contraire. Et dès le lendemain, j’appris à mes dépends, que pour le porno, je n’étais pas le seul addict.

Dès sept heures du matin, nous étions sur le pied de guerre avec Agathe. Je n’avais pas revu Marlène depuis la veille et elle dormait toujours quand nous partîmes. Une demi-heure plus tard, je laissais ma belle devant son hôtel et l’embrassais rageusement.

              – Merci, mon cœur ! me répondit-elle. Elle apprécie.

              – Ah bon ? Je ne l’ai pas vu… soupirais-je en la caressant ses courbes.

              – Tu vas tenir ?

              – Difficilement mais… j’ai ce qu’il faut, dis-je en montrant mon sac à dos.

              – Ton PC ?

              – Exactement !

Il y eut un long silence et Agathe me colla un peu plus.

              – J’ai oublié de le remettre dans ton sac hier, murmura-t-elle. J’ai fait une recherche au salon pendant que tu dormais et… désolé.

              – Ah… bon, ok. Et bien, je ferai autrement !

              – Je dois y aller.

Elle m’embrassa à nouveau. Plus langoureusement et j’étais déjà ailleurs. Je repris le chemin du métro, ma tête toujours sur ce point fixe. Mon ordinateur. Ma petite sœur était chez mon père, ma mère au travail, j’avais toute la journée pour profiter au maximum. J’allais enfin pouvoir souffler et me retrouver avec m…mon ordinateur.

Merde… en plus, j’avais bientôt fini le montage vidéo des exploits d’Adam et Michel. C’était décidé, je rentrais chez Agathe, je prenais mon ordinateur et à moi, la belle vie.

Peu avant huit heures, j’arrivais à l’appartement. Je pris soin de retirer mes chaussures et de me débarrasser de mon sac. J’avançais sur la pointe des pieds et des gémissements vinrent me chatouiller les oreilles.

« Hé, hé ! La petite Marlène joue bien l’innocente et a ramené son plan cul. » ricanais-je silencieusement.

C’était con, mon ordinateur était juste derrière cette porte. Curieux et pervers un peu sur les bords, j’ouvris la porte pour voir comment la petite Marlène se débrouillait.

Mon imagination débordante, la voyait sur le canapé en levrette, se faire tirer les cheveux par un mec bien baraqué qui lui mettait ce qu’elle méritait. Fortement et sans de réelles précautions.

A peine dix centimètres ouverts, ce fut une toute autre surprise qui m’attendait.

Marlène, était bien sur le divan. Seule. Sur la table basse, mon ordinateur portable. Une vidéo porno des plus équivoques en grandeur nature, le son au maximum.

J’entrais doucement. Pour mieux voir cet instant d’oubli. De dos, elle ne pouvait me voir. Ma curiosité était à son comble et mon envie fugace de la surprendre encore plus. Elle était nue sur le canapé, son postérieur sur une serviette.

Perverse, elle se mettait un petit godemichet dans le fondement et l’annulaire lui titillait l’anus. La gourmande, elle n’y allait pas par quatre chemins. Son pubis était bien fourni en poil, ce qui donnait un côté bestial à ce moment. Difficile de contempler au plus près, ses jolies lèvres. En remontant, de petits seins lui saillaient la poitrine avec des petits mamelons qui donnaient envie de sucer. Ils s’agitaient aux rythmes de ses entrées et sorties de ce morceau pendant que Marlène poussait des petits cris de contentement.

Il faut bien l’avouer, elle était chiante et elle avait un corps splendide. Je m’étais bien retenu de le dire à Agathe de peur de la rendre jalouse.

Ma tête me criait de faire machine arrière, de la laisser se finir et d’aller chez ma mère.

Mais l’envie était là. Juste à tourner la tête, à me surprendre, sa figure avec un sourire goguenard à l’espionner. Alors je l’aurai prise par surprise, la pénétrant de tout mon long pour l’entendre crier de lui mettre encore plus profondément.

L’engin en plastique qu’elle se fourrait, rentrait et sortait aux rythmes infernaux de ses animaux qui s’activaient à se faire du bien sur cette vidéo.

La fente de Marlène ruisselait de ce doux nectar. Elle mouillait et plus que de raison. Bien plus qu’Agathe, en tout cas. La serviette en dessous de ses petites fesses expliquait. C‘était pour ne pas laisser de traces pour les prochains fessiers. C’était une habituée de ce genre de séance à n’en pas douter.

Malgré le « quicky » du matin dans la cuisine, Marlène réveillait en moi, l’ardeur animale du plus profond de moi.

Marlène souffla, ferma les yeux pendant une bonne minute. Puis, elle tourna légèrement, les ouvrit et me fixa. Elle continua de se branler, augmentant l’intensité de ses mouvements de va et vient, sans jamais ciller.

Puis, elle s’écria brutalement. Un long filet de cyprine s’envola vers le sol. Puis, un deuxième. Son regard planté dans le mien. Pendant une dizaine de secondes, elle continua puis elle enleva son sex-toy pour le déposer ensuite sur la table basse. Il dégoulinait de mouille. De sa perversion.

Elle se leva, dans une grâce qui n’appelait pas à la honte, bien au contraire. Elle fit le tour du canapé et s’arrêta à quelques centimètres de moi, son corps nu, légèrement transpirant.

              – Justement, je pensais à toi, me murmura-t-elle en me frôlant du bout des doigts ma ceinture. 

Elle fit un pas de côté et sortit du salon. Une porte claqua. Puis, l’eau coula. Elle avait fini et elle se prenait une douche. En feu, mon état me dictait d’aller la retrouver. De la baiser chiennement. Sous cette eau chaude qui la recouvrait, elle se laverait de ma propre source.

Je repris mes esprits difficilement et récupéra mon ordinateur. Quatre à quatre, je m’enfermais dans notre chambre, l’esprit en ébullition, le sexe qui palpitait. Pendant les quelques secondes où Marlène s’était trouvée en face de moi, mon instinct m’avait hurlé de la saillir en plein milieu du salon. De la baiser comme si c’était la dernière chose à faire avant de mourir.

Figé, tremblant, au milieu de la pièce, mes pensées tournaient et retournaient dans tous les sens. Il m’était difficile de réfléchir correctement. Encore moins, quitter l’appartement. Je n’y arrivais pas.

Marlène libéra la salle de bains après un temps difficile à identifier tellement, j’étais ailleurs.

Je pris sa place. Sous l’eau froide, je passais ma gueule pour me sortir de ce rêve éveiller. Et surtout pour libérer cette pression instable de bestialité.

L’eau coulait et ruisselait. Au lieu de me tempérer, les images fugaces me réchauffaient. Je m’astiquais, cherchant le moment opportun pour expulser mon sperme sur ce mur qui représentait cette femme, à genoux bouche ouverte.

              – Besoin d’aide ? me demanda Marlène juste derrière moi.

Je me retournais, me branlant énergétiquement la tige. A genoux, Marlène avait la bouche ouverte attendant sa rétribution. En un coup de poignet, un long jet de sperme vola atterrissant en grande partie sur sa petite poitrine. Une petite partie sur le coin de sa bouche. Je continuais pour tout sortir avec un râle rageur. Elle me regardait faire et lorsque je lâchais prise, elle regardait mon sexe. Elle le voulait. En bouche. Pour elle. Pour moi.

Elle attendit, ses mains qui se serraient et se desserraient. Juste un mot. Une simple pensée et elle m’appartenait. J’ouvris la bouche pour céder à la tentation, mais elle fut plus rapide.

              – Et toi, tu pensais à moi ! ajouta-t-elle en se relevant.

Elle sortit de la salle de bain, son petit cul me narguant du regard. Je finis de me laver, récupéra mon sac et quitta l’appartement en espérant vivement que Marlène ne souffla mot à Agathe.

**

Le trajet pour rentrer chez ma mère fut le trajet de la honte. Une longue avancée avec une culpabilité accrue sur ma branlette. En soi, je n’avais rien fait de mal. Marlène avait regardé, j’avais regardé…rien de plus. Elle ne m’avait pas touché. Moi non plus. Rien de plus.

Nous étions juste deux adultes ayant vu l’autre nu, dans un moment des plus intimes. Rien de plus.

Alors pourquoi, je me sentais coupable. C’était fou ce que la vie de couple changeait dans ma vision des choses. Avant, ce genre de situation m’aurait fait rire. Là… Agathe avait une grande place. Le sexe prenait une place importante dans ma vie et il était attiré à moi.

Toute la journée, j’attendis. Le message. Celui de la fin. Et il ne vint jamais. Nous échangeâmes simplement avec Agathe et ma faute me parut lointaine à la fin de journée.

Puis à nouveau, la peur déboula. Agathe avait fini sa journée au travail, le champ des possibles paraissaient plus large qu’avant. Mais rien. Aucun rappel à l’ordre. Juste des échanges comme deux amoureux. La vie me souriait et j’oubliais…pour un temps, cette femme qui me voulait.

**

Le lendemain soir, je retrouvais Agathe à son appartement. Elle m’accueillit dans une petite tenue, bouteille de champagne dans une main, coupe dans l’autre. Vu son accoutrement, Marlène n’était pas là et la boule au ventre se dissipa rapidement.

              – On faite quelque chose ? demandais-je avec un grand sourire.

Je la pris dans mes bras et l’embrassa avec toute la tendresse et l’envie au fond du pantalon.

              – Si on veut, sourit-elle avec toute la malice qu’elle avait. Deux bonnes nouvelles.

Elle ouvrit le champagne et nous servit deux coupes. Installé sur le canapé, j’attendis patiemment. Elle faisait durer le suspens et me faisait languir en croisant et décroisant ses jambes.

              – Alors ?

              – Alors quoi ?

              – Je vais devoir te baiser pour avoir ses bonnes nouvelles ?

Elle ricana en apposant sa bouche sur le rebord de la coupe.

              – Peut-être, soupira-t-elle. Tu m’as manqué… beaucoup plus que je ne pensais !

              – Ah… C’est un compliment ?

Elle secoua la tête en se levant et en s’asseyant sur mes genoux. La chaleur de son corps me prit par surprise et tout ce qui sortait de sa bouche me prenait par surprise.

              – Un gros compliment… murmura-t-elle au creux de l’oreille.

Je passais ma main entre ses cuisses et elle écarta docilement. Fébrile, je glissais mes doigts sur la peau douce, rattrapant la chaleur à sa source.

              – Toi aussi, tu m’as manqué, soupirais-je en mordillant le cou.

Mes doigts filaient vers le cœur qui se trouvait coulant et surtout sans protection.

              – Tu me veux, toi ! lui glissais-je en même temps que mon doigt.

Elle ronronna quand mon doigt écarta les lymphes de son désir. Puis, elle s’écarta, se releva et reprit sa place en face de moi.

              – Tu veux jouer ? souriais-je.

Elle but à nouveau sa coupe et me fit un clin d’œil.

              – J’ai besoin de toute ma tête pour te parler, ricana-t-elle. Mais ton corps m’appelle…

Je me levais et m’approcha.

              – Les femmes ne peuvent-elles pas faire deux choses en même temps ? demandais-je.

A un mètre d’elle, je m’arrêtais, descendis ma braguette et en sortis mon braquemart qui prenait de l’assurance.

              – On parie ? sourit-elle. Tu craqueras en premier !

Elle tendit sa coupe de champagne et du bout, fit rentrer mon bout.

              – Parie tenue, soufflais-je, essayant de reprendre mes esprits. Alors ces nouvelles ?

Elle fit entrer ma verge dans la coupe. Le gland effleura l’effervescence du champagne et me procura un frisson qui remonta du scrotum jusqu’en haut de ma colonne vertébrale. Agathe était forte.

              – Marlène déménage… souffla-t-elle, s’amusant à faire trempette avec ma queue.

              – Quoi ? m’étranglais-je, en fermant les yeux.

              – Elle a trouvé un stage de fin d’étude pour l’année prochaine à Bordeaux et…

Elle baissa la coupe, libérant ma bite de son emprise et la porta à sa bouche. Elle en but une gorgée pendant que mon gland gouttait du champagne.

              – Et elle est partie se matin là-bas pour visiter des appartements. Elle ne revient pas avant d’avoir trouvé.

Il y eut un moment de flottement. C’était étrange de ressentir un soulagement en même temps que de la colère. Les images me revinrent en mémoire et de ce final, sans fin. Marlène s’était jouée de moi, en avait profité et elle s’était barrée me laissant avec mon couple et ma culpabilité.

Elle posa la coupe sur la table basse et comme une féline vint à mes genoux. Elle posa ses deux mains sur mes cuisses et me regarda dans les yeux.

              – Tout va bien, mon amour ? Tu es triste ? sourit-elle.

              – Au contraire, on va pouvoir baiser en faisant tout le bruit qu’on veut.

Elle secoua de la tête et vint à quelques centimètres de ma verge. Elle la regarda, approchant sa bouche, l’entrouvrant et ne faisant rien de plus. Je pris ma verge et la branla pour la faire craquer.

              – Et c’est tout ? rajoutais-je en lui effleurant la joue avec ma tige.

Elle secoua la tête, minaudant une moue bien baisable. Agathe était dans son élément et j’allais perdre.

              – J’aimerais que tu emménage officiellement avec moi dès qu’elle sera partie…

Une bouffée de chaleur m’envahit, mêlée à une fraicheur. J’avais perdu et le petit ricanement qui s’ensuivit prouva qu’elle avait tout manigancé.

              – Je vais te retourner et…

              – J’ai gagné donc ?

Je lui bifflais la joue et rigolais.

              – Oui, tu as gagné. Même à mon tour de jouer avec toi.

              – Donc, tu veux bien emménager avec moi ?

Entre mon pouce et l’index, je lui pris son menton, le leva et fourra ma queue dans sa bouche.

              – Avec grand plaisir…maintenant, suce.

Et elle s’exécuta.

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