La main sur son téléphone, Hélène scrollait sur son téléphone… indéfiniment à la recherche de… elle-même ne le savait. Elle ferma son écran et jeta un coup d’œil à travers la fenêtre. Dehors, l’orage avait laissé place à une douce accalmie.
Une douce chaleur s’appuya sur sa cuisse. Elle tourna la tête et vit les yeux bleus tristes de Biscuit. Elle lui sourit et secoua de la tête.
– Mon cœur, je vais promener Biscuit. Tu m’accompagnes ? demanda Hélène à son mari.
Sur la table du salon, Axel était en train de pianoter inlassablement sur son clavier d’ordinateur. Il soupira doucement, cliqua sur la souris et détourna la tête de son écran.
– Euh… bugua-t-il en regardant l’heure sur l’ordinateur. Sans moi. Je vais préparer le diner.
Il appuya à nouveau sur son clavier, se leva et inspecta l’extérieur.
– Tu es sûr de vouloir y aller ? Il va faire nuit !
– Oh…oui, juste une heure, dit-elle en regardant l’heure de son téléphone. Avec le temps, il n’y aura pas grand monde…
A nouveau Axel regarda à l’extérieur et leva ses mains pour se détendre. Puis, il contourna le canapé et s’installa à côté de son épouse. Il lui caressa le visage en même que leur chien.
– Profite bien alors, dit-il en l’embrassant du bout des lèvres. N’oublie pas de prendre la serviette pour ses pattes.
– Ah oui, merci mon cœur. Heureusement que tu es là !
Cinq minutes plus tard, Hélène quitta l’appartement, la serviette à la main, Biscuit à ses côtés. Après une journée glandouille, elle était contente de se retrouver en tête à tête avec elle-même afin de réfléchir, penser à la suite et espérait trouver une solution à leur problème. L’idée d’avoir un enfant lui trottait dans la tête et… rien. Axel n’était pas dedans et elle ne savait pas comment lui en parler.
Le chemin était simple : tout droit et c’était bon. Biscuit avait ses habitudes le long de la route et vaquait à ses occupations pendant qu’Hélène prenait son temps à écouter, respirer et prendre son bol d’air.
Quinze minutes plus tard, la petite forêt se dessinait sous le soleil couchant. A peine dix-sept heures et la majorité des promeneurs revenait sur leurs pas. Elle en salua quelques-uns et enclencha le collier lumineux de Biscuit. Devant l’immensité des arbres, elle prit un instant de pause. Elle respira à grande bouffée : L’air était saturée d’humidité et l’aspergeait de son odeur particulière de mucus, de feuille et de mousse. Des promeneurs la contournèrent la saluant d’un signe de la main. Biscuit sautillait autour l’intimant prestement de continuer.
– C’est bon, j’arrive, sourit-elle.
Biscuit s’arrêta la truffe bien haute et vint à sa main, se faisant caresser. Depuis deux ans qu’il avait intégré leur petite famille, il avait pris une grande place dans son cœur et il avait toujours le chic pour là où il fallait.
– Ah oui, j’oubliais…
Elle se baissa et enclencha son collier lumineux vert.
– Heureusement que tu es là ! Et ne vas pas trop loin.
Le berger australien jappa et coursa un animal imaginaire. Sans un regard en arrière, Hélène prit le passage habituel. Elle s’enfonça petit à petit dans la forêt, retrouvant le calme et la sérénité.
A travers les arbres, la lumière se faisait de plus en plus rare. L’humidité descendait petit à petit, se déposant sur les plantes. L’odeur fraiche et hivernal de la nuit reprenait ses marques. La forêt se couvrait de son voile mystique et enveloppait la promeneuse. Hélène serra un peu plus l’écharpe autour de son cou et prit une grande inspiration. Plus elle s’enfonçait et plus il faisait sombre. Bientôt, elle allait se retrouver seule, sans âme qui vivent, sans bruit… L’Homme disparaissait pour ne laisser qu’elle et la nature. Seule. Toute seule…
Le mélange parfait de peur et d’excitation qui l’exaltaient.
Aventureuse, elle traversa les bois petit à petit. Un pied après l’autre, elle oubliait tout et elle se reconnectait avec la nature.
Des aboiements la sortirent de sa rêverie. Instinctivement, elle s’inquiéta du sort de Biscuit. Elle sortit de sa poche sa lampe et le faisceau lumineux coupa en deux l’obscurité.
– Biscuit ? s’écria-t-elle.
D’autres aboiements. Plus fort. Plus le temps de réfléchir, Hélène se précipita en avant. Pendant une bonne minute, elle marcha, la boule au ventre avant d’atterrir dans un petit bosquet. La lumière déclinante du jour était plus vive dans ce coin.
– Biscuit ? répéta-t-elle à nouveau.
Son chien sortit d’un arbuste et aboya gaiment. Un autre chien le suivait et ils se chamaillèrent. Bien plus petit et plus menu, il avait un collier lumineux rouge.
– Ils ont l’air de bien s’amuser, dit une voix derrière elle.
Hélène sursauta et poussa un hoquet de surprise face à cette immense stature qui la dominait. Instinctivement, elle recula d’un pas. Son pied rencontra une racine et elle trébucha en arrière, laissant s’échapper la serviette et sa lampe torche par terre. L’homme mystérieux la rattrapa in extrémis par le bras.
– Oula, je vous ai fait peur ? demanda-t-il, de sa voix de baryton, légèrement moqueur.
Délicatement, il l’aida à se ressaisir, sa main remontant jusqu’à la sienne. Curieuse, Hélène essaya de discerner ses traits mais c’était impossible avec la nuit tombante. La main de cet étranger était grande et chaude, la recouvrant complétement.
– Oui, un peu, ricana-t-elle en récupérant sa main.
Elle se baissa et récupéra sa lampe torche et la serviette.
– Je ne vous ai pas entendu…
– Un de mes nombreux talents, dit-il sur le même ton. Bruno !
Dans la presque ombre, elle essaya de discerner ses traits son visage. C’était impossible. Comme un fantôme, cet homme sans âge et sans identité, se tenait là, à côté d’elle.
Un léger mouvement lui tiqua l’œil. Il lui tendit la main à nouveau. Légèrement soupçonneuse, elle la prit et elle fut engloutit dans la pénombre de son immense patte. La chaleur de sa paume la réchauffa d’un coup. A nouveau, il y eut des aboiements mais elle n’y prêta pas attention, essayant toujours de le voir. Mais c’était peine perdu, l’encre noire obscurcissait sa vue.
– Hélène, répondit-elle en le relâchant précipitamment sa main en pensant à Axel. Enchantée aussi.
La fraicheur de la nuit attaqua sa main, elle la rangea précipitamment dans sa poche. La culpabilité au bout des doigts, elle se retourna et avança près des deux chiens. Malgré l’obscurité, les deux chiens s’amusaient à se pourchasser et à se sauter dessus. Hélène se ressaisit et s’attendrit devant les deux chiens. Le nouveau venu mordilla le cou de Biscuit qui poussa un petit cri.
– Daisy, du calme, du calme ! clama Bruno d’une voix forte. Enchanté, Hélène !
– Vous venez souvent ?
– Non, c’est la première fois.
Il claqua dans ses mains, d’un bruit sec et fort. Hélène sursauta à nouveau. Daisy regarda dans leur direction avant de baisser la tête avant de retourner avec son nouvel ami.
– On vient d’emménager avec ma femme, rajouta-t-il.
– C’est vrai ? Super ! Vous verrez, c’est une chouette ville.
– Daisy, tonna-t-il.
Sa voix résonna en elle et la fit frissonna. Le chien couina et revint aux pieds de son maitre. Hélène n’arrivait plus à discerner les traits de son chien. Seul, son collier bougeait et scintillait dans la nuit. Un deuxième arriva à ses côtés. Daisy recommençait à titiller Biscuit et les deux filaient comme des gamins.
– Je suis désolé… ma chienne est en période de chaleur, expliqua-t-il. C’est un mâle votre chien ?
– Oui ! Exactement.
– Ah ! C’est pour ça… Il est attiré par son odeur.
Elle eut à nouveau un hoquet de surprise quand elle vit son berger Australien renifler le derrière de Daisy. Il aboya puis grogna et la mordit. C’était la première fois qu’il se comportait de la sorte.
– Biscuit ! s’écria-t-elle. Excusez-moi ! Il est tout jeune et il en fait un peu trop à sa tête.
– Ne vous excusez pas lui dit Bruno en lui prenant le bras pour l’arrêter. C’est la nature !
La présence de Bruno juste derrière, la rassurait et la dérangeait. Elle se trouvait au milieu d’une forêt avec un inconnu. Il pouvait lui faire n’importe quoi… n’importe quoi sans preuve et sans témoin.
Une image fugace la traversa. Elle à la merci de cet inconnu. Sans le voir, son aura masculine l’enveloppait, exacerbant ses hormones à fleur de peau.
Le vent souffla, faisant bruire les feuilles lui apportant une senteur forte en mucus et de l’odeur forte d’homme.
Un long silence s’installa au milieu de tout. Même les chiens ne faisaient plus un bruit. Hélène s’inquiéta quand son chien poussa des cris étranges.
-Biscuit ? s’écria-t-elle en pointant sa torche vers eux.
Les pattes avant fléchit, Daisy montrait son derrière pendant que Biscuit prenait place. Troublée, Hélène éteignit la lumière, pour ne plus voir cet échange intime entre ses deux animaux.
Bruno rigola d’un rire gras. Daisy poussa des jappements sous l’assaut ferme de Biscuit.
– Nos chiens se font plaisir, murmura Bruno, aux creux des oreilles d’Hélène.
– Excusez-moi, je vais les séparer… grelotta-t-elle, en s’avançant d’un pas.
– Laissez les tranquilles…
Il ouvrit ses bras et la recouvrit avec ses larges épaules, l’enveloppant de toute son aura virile. Une immense source de chaleur la recouvrit et sans s’en rendre compte, elle se blottit contre lui.
– En attendant qu’ils finissent tranquillement, je vous tiens chaud… murmura-t-il à son oreille.
– Merci, souffla-t-elle.
La respiration ample de Bruno lui réchauffa le cou. Elle inspira lourdement, sentant les effluves de café et de clémentines de celui-ci. Hélène était complètement perdue par cet étranger qui la cajolait, la réchauffait. Elle aurait dû le rejeter, l’envoyer balader mais quelque chose la retenait.
La tentation du mystère.
Derrière ses fesses, elle sentit poindre une barre. En un quart de secondes, elle réalisa que Bruno bandait contre son cul. Elle essaya de s’éloigner mais il la retint doucement.
– Pardon, ricana-t-il. Vous…
Il laissa sa phrase en suspens, donnant un léger mouvement de va et viens entre les fesses d’Hélène. Elle s’arrêta, fiévreuse et excitée de se sentir aussi désirée.
Les mains de Bruno commencèrent à se balader sur son corps, en lui touchant le sein d’un côté, descendant de l’autre vers son ventre.
Au milieu de la nature, Hélène ferma les yeux ne comprenant pas ce qu’il lui arrivait. Elle aurait dû refuser ses avances mais le désir montait peu à peu en elle, lui faisant perdre pieds avec la réalité. Libérée de ses chaînes, elle retrouvait son lien avec la nature. Elle redevint animale. Elle redevenait femme.
Les gros doigts de Bruno descendirent rapidement et passèrent sous le legging.
– C’est brûlant, ici, murmura-t-il gravement.
Expert, ses doigts allèrent entre ses lèvres et rencontrèrent l’humidité de son désir. Il lui toucha son petit capuchon bien dur. Contre lui, elle était à sa merci… et c’était ce qu’elle voulait.
– Qu’avons-nous là ? S’amusa-t-il à dire. Il y est bien gros.
Hélène poussa un petit cri quand il appuya dessus. Sa tête vrilla et elle la posa sur son torse. Du bout des doigts, Bruno frôla et fit plusieurs arcs de cercle. Elle avait de plus en plus de mal à se contenir, à contrôler les sons qui sortaient de sa bouche.
Bruno s’arrêta et apporta ses doigts à sa bouche.
– De la bonne mouille de chienne, gouta-t-il.
Son souffle chaud, sa respiration saccadée sur son cou excitèrent la promeneuse. Elle voulait qu’il continue sa découverte, elle avait envie d’être… bien plus.
Bruno recommença ses attouchements, se courbant bien plus. Il n’allait plus par quatre chemins et vint à l’entrée de sa vulve bien gonflée, les lèvres pendantes d’excitation. Avec son gros index, il la pénétra d’un trait, la poussant à gémir. Bien serrée, elle sentit passer ce doigt bien trop gros.
Prise en tenaille, Hélène passa ses bras derrière le cou de Bruno, s’étendant pour que son doigt la pénétra bien plus loin, bien plus fort.Sa main gauche lui malaxait le sein pendant que son gourdin se frottait à ses fesses. C’était dur et intense comme s’ils n’étaient plus que des animaux en chaleur en plein milieu de la nature.
Il lui mordit le cou, grognant de plaisir de cette chair bien chaude et salée. De sa main gauche, il lui descendit le pantalon pour être plus à même de la pénétrer avec ses doigts qui se faisaient bien plus insistant.
Comme une chienne en chaleur, Hélène grogna, voulant bien plus. Puis, il la fourra avec deux doigts, lui soulevant les fesses pour y aller bien plus fort. Sa force exaltait l’appétit d’Hélène et elle agita son bassin pour pousser le vice du doigtage.
Puis, Bruno se retira laissant la pauvre doigtée sans son jouet. Elle émit un petit cri de mécontentement, se retournant vers cette ombre qui lui faisait face. Sur ses épaules, elle sentit les deux pognes qui appuyaient vers le bas.
Docile comme une chienne, elle s’abaissa, s’avalisa face à cette ombre. A même le sol, ses genoux embrassaient l’humidité de la terre. Dans la pénombre, elle sentit sous ses mains plus qu’elle ne vit le membre vigoureux du promeneur. D’après son touché, il n’était pas bien gros mais dans de bonnes proportions. A l’odeur, il n’était pas propre. Mais l’envie de l’avoir en bouche, de sentir cette fureur en elle, la faisait saliver.
– Suce, grogna Bruno, en lui prenant la nuque virilement.
Comme pour accentuer son propos, Biscuit jappa deux fois et Daisy grogna. Son berger australien la saillait-il à nouveau ?
A l’aveugle, elle ouvrit la bouche et mit ce sexe en bouche sous la poigne ferme de Bruno qui l’aida à bien à la mettre tout au fond. Râle appréciateur de celui-ci, Hélène pompait et salivait, écoutant le moindre signe de fuite inopiné de son futur éjaculateur. Un goût de pisse, de sperme et de mouille se mélangèrent dans sa bouche.
L’idée que cet homme avait baisé sa femme quelques heures plus tôt, excita Hélène au-delà de sa perversion. Elle voulait entendre cet inconnu prendre son pied. Elle voulait lui donner bien plus que son épouse pouvait faire. Elle voulait son foutre en elle…sa jouissance au plus profond de sa bouche.
La froideur de la boue sur ses jambes, la chaleur de son ventre et l’ardeur dans sa bouche contrastaient et se mélangeaient pour l’amener dans la folie du plaisir.
Hélène se sentit « trou » quand elle pompa inlassablement cette queue qui tenait bon. Elle renâcla et s’enfonça au plus profond de sa gorge pour libérer la crampe de cette chair. Elle s’étouffa mais tint le choc d’avoir la bouche bien pleine.
– Tu veux me faire jouir, sale trainée ? s’écria Bruno.
Il la repoussa fermement, Hélène retrouvant l’usage de sa bouche.
– A quatre pattes, lui ordonna-t-il.
Vigoureux et d’un geste sur, il la retourna et appuya ses mains sur ses épaules et releva sa croupe pour bien l’avoir en vue. Elle sentit l’ombre de cet homme plané au-dessus d’elle. Il lui retira rapidement son legging et sa culotte et balança le tout au loin, sans s’en préoccuper. Prise aux pièges, Hélène n’attendait plus qu’une chose : se faire chiennée comme Daisy.
En levrette, elle sentit un courant d’air chaud sur sa petite chatte et son cul. Il la reniflait comme Biscuit, quelques minutes plus tôt.
– C’est la bonne odeur de chiennasse comme j’aime, renâcla-t-il.
Et il lapa son derrière, débutant par ses lèvres charnues pour remonter vers son trou du cul. Il recommença plusieurs fois, dardant de sa langue ses deux trous. Bruno poussait des cris animal à chaque remontée. Hélène ferma les yeux, appréciant l’instant, de se faire bouffer de tous les côtés.
Pudique, Axel n’allait jamais au-delà de sa chatte, restant dans les contrées boisées de son intimité pubiennes. A cet instant, Bruno lui faisait découvrir d’autres sensations…bien plus intenses. L’inconnu lui donna une claque sur le derrière. Puis une deuxième, plus fortement. Hélène s’électrisa attendant une troisième avec envie.
– Vraiment de la bonne chienne, répéta-t-il en la claquant à nouveau.
Puis, il cracha. Deux fois. Avec un bruit bien dégueulasse venant du fond de la gorge.
Le premier atterrit sur son trou de balle. Il lui trifouilla le derrière avec son majeur. Surprise, elle se laissa faire comme une bonne souillée. Le deuxième glaviot alla dans la main de Bruno. Il se branla pendant une minute, rajoutant de la salive de temps en temps pour bien humidifié son membre turgescent.
Puis, il apposa une de ses mains sur le cul d’Hélène, l’écartant quelque peu. Il s’accroupit au-dessus d’elle, le chibre tendu vers ses trous. Elle sentit le gourdin qui forçait son chemin à travers son anus et l’ouvrait bien grand.
– Non, pas par là… s’écria-t-elle.
– Une chienne reste une chienne, mugit-il sans plus de cérémonie.
Et elle se sentit écartelé par l’arrière, la bite faisant sa route dans son cul bien trop étroit. Elle couina comme l’animal qu’elle était redevenue, se sentant défourailler par un trou qui n’était pas fait pour être ouvert. Pas par une bite…
Les mains dans la boue, la promeneuse du dimanche enfonça ses doigts au plus profond de la terre mouillée. La douleur de son derrière la traversa de part en part, lui vrillant la tête. Elle était prise…réellement.
Ses parois anales se dilataient au fur et à mesure que la bite de Bruno la pénétrait. Ses mains se crispèrent dans la boue. Ses cheveux furent agrippés par la bête qui l’enculait. Il la chiennait comme Biscuit l’avait fait quelques secondes plus tôt. Hélène respira bruyamment, relâchant toutes les tensions accumulées, apportant une chaleur et un bien être étonnant dans cette position de soumise.
Bruno se retira quelque peu, libérant la pauvre enculée de sa peine. Mais il y retourna bien plus fortement, le chemin étant maintenant ouvert.
Hélène grogna de douleur et d’aise, le mixte détonnant de cette baise étonnante.
Un rai de lumière les traversa sans s’arrêter. Bruno, la queue au plus profond de son cul, patienta. L’enculée ressentit les palpitations de ce membre en elle dans ce trou non convenu.
Le désir de la sodomisée d’être vue était fort et intense. Elle se mordit la langue pour ne pas crier afin de se faire voir par cet autre promeneur. Dans sa tête, elle se vit se faire souiller la bouche par ce deuxième inconnu…
– Croquette ! entendirent-ils à quelques mètres d’eux. Croquette !
Bruno émit un sifflement net. Biscuit et Daisy grognèrent mais ne bougèrent pas.
– Croquette ! dit à nouveau la voix, un peu plus près.
Bruno fit un mouvement de va et vient, à l’affut d’être découvert, confiant dans ses coups de reins. Puis, Il ne fit plus mouron et il y alla bien franchement. Hélène eut du mal à contenir ses cris et en lâcha quelques-uns, montant dans les aigus.
Puis, il y eut un aboiement, au loin.
– Ah tu es là ! Tu es toute cracra. Je vais encore devoir…
Hélène ne put s’empêcher de sourire. C’était elle qui était cracra de se faire écartelés les fesses. Et la voix s’éloigna ramenant les deux promeneurs à leur état primitif de leur condition. La promeneuse du dimanche prenait cher. Bruno poussait des cris rageurs, la boue les maculant un peu plus à chaque coup de butoir.
– Je vais te la mettre bien au fond ! Tu vas bien me les vidées avant que j’aille dîner.
Hélène s’écria quand il poussa sa queue au plus profond de son cul. Puis la libération vint. Bruno éructa de satisfaction et macula son anus de son liquide saumâtre et bien épais.
Sonnée et le cul explosé, Hélène s’écroula sur le sol quand Bruno enleva son manche encore bien dur de ses fesses.
– En voilà de la chienne de compet’, pouffa-t-elle de rire en rangeant son membre.
Il siffla et s’écria.
– Daisy, on y va !
La chienne jappa et arriva à côté de son maître.
– A la semaine prochaine, Hélène, entendit-elle de plus en plus loin.
Mais elle n’avait plus de force de répondre, tellement la surprise était grande. Elle avait été littéralement souillée et chiennée…par le cul… par un homme mystérieux.
Son baiseur l’avait retournée et laissée dans son état d’extase comme une pute du bois de Boulogne.
Curieuse, elle se toucha son bourgeon qui était bien fourbu et de l’autre main, elle découvrit son œillet. Elle écarquilla des yeux en le sentant bien ouvert crachant du foutre à chacune de ses respirations. Elle récupérant ce mélange et l’apporta à sa bouche pour gouter tout en se caressant. Au milieu de cette forêt, Hélène jouit instantanément de sa dégueulasserie animale.
Biscuit vint à elle dans un petit cri tout plaintif.
– Tout va bien, lui murmura-t-elle, récupérant ses esprits.
Hélène eut dû mal à se souvenir du retour. Dans l’ascenseur, elle se vit dans la glace. Elle avait les joues rouges, de la boue et un sourire de connivence en repensant à sa promenade. Son petit trou du cul palpitait encore laissant échapper encore le nectar d’homme au fond de sa culotte.
La chaleur de son appartement lui apporta du réconfort. Les senteurs de la cuisine lui chatouillèrent les narines la ramenant à sa vie de tous les jours. Son mari débarqua avec bienveillance.
– Ça été ta balade ? Lui dit Axel en l’embrassant sur le bout des lèvres. Biscuit attend ! Où est la serviette ?
Hélène revint au moment présent et essaya de savoir ce qu’elle en avait foutu. Surement en plein milieu de la forêt, pile à l’endroit où elle s’était faite malmenée.
– Tout va bien, mon cœur ? Tu es toute sale ! s’écria-t-il, en s’approchant d’elle.
Elle baissa les yeux et vit sa tenue immaculée de boue pendant que son derrière donnait encore des remontrances de sa balade.
– Biscuit a trouvé le moyen de me faire tomber quand il a vu une chienne, rigola-t-elle
– Mais non ! Et ?
– Il a montré qu’il était le mâle ! pouffa-t-elle.
Le chien aboya en même temps, tout content.
– Ça, c’est mon chien ! dit-il, en lui caressant le cou, le cajolant.
– Et moi, sa chienne… murmura-t-elle en s’imaginant le dimanche prochain, avec Bruno.