Le blowcktail

Juliette arriva au bar avec une dizaine de minutes retard. En entrant, elle regarda tout autour et vit son mari installé à la même table que lors de leur rencontre une quinzaine d’année plus tôt.

Jérémie lui fit un signe de la main, un grand sourire, les yeux qui pétillaient. Il ne la lâcha pas du regard jusqu’en attendant qu’elle s’installât en face de lui. Elle l’embrassa sur le bout des lèvres et s’assit. Il haussa des sourcils face à ce petit goût en bouche et se reprit.

              – Du rouge, mon amour ! Dit-il en montrant un verre en face de lui.

              – Merci mon chéri. Tu attends depuis longtemps ?

Il regarda son téléphone pour voir l’heure et sourit. Puis, il le rangea dans sa veste.

              – Quelques minutes, pas plus, répondit-il en lui prenant la main.

              – Ah désolé… beaucoup de travail en ce moment !

              – Ah oui ?

Jérémie haussa des épaules et regarda discrètement derrière l’épaule de son épouse. Et Juliette ne le manqua pas et un sourire crispé se dessina sur sa figure. Il lui tendit son verre. Juliette s’en saisit pour trinquer et but une gorgée. A nouveau, Jérémie regarda derrière elle.

              – Quelque chose d’intéressant ? demanda-t-elle en se retournant à son tour. Ah oui …

Au comptoir du bar, une jeune femme était en train de siroter un cocktail, tout en zieutant son téléphone.

              – Et la discrétion ? murmura Jérémie à son épouse, en se baissant.

              – Elle est sur son tel… elle veut de la bite, c’est sûr ! se pencha-t-elle vers son amoureux.

              – Ou de la chatte, ricana-t-il.

              – On inverse de place ?

              – Pour mieux la mater ?

              – Et alors ?

Jérémie souffla mais il connaissait bien sa moitié et quand elle était dans cet état, il ne pouvait pas discuter. Ils se levèrent tous les deux et prirent la place de l’autre. Tout en sirotant son verre de vin, Juliette détailla la demoiselle. Avec une mini-jupe en imitation de cuir, des collants noirs et des hauts talons, elle portait un petit chemisier qui s’accordait parfaitement au reste.

              – Vu sa minijupe et son décolleté, c’est clair et net qu’elle veut de la queue. Tu vises les jeunettes maintenant ? dit-elle en continuant de la mater de haut en bas.

              – Roo, jeunette ? Elle a quoi, 25… 30 ans ? Ce n’est pas un crime de se rincer l’œil, non ?

              – Bien sûr, mon amour ! Tu peux ! Tu peux même te branler en pensant à elle.

              – Rien que ça ! J’en ai de la chance.

Jérémie ne put s’empêcher de se retourner et d’observer les longues jambes de la demoiselle.

              – Son rencard a dû lui poser un lapin, murmura-t-il.  Quand je suis arrivé, elle était déjà là. Et depuis, elle regarde son téléphone tout le temps.

              – Ah la pauvre, ça doit lui chauffer le derrière, pouffa Juliette.

              – Et le tient aussi ?

Juliette ricana et prit une gorgée de son verre.

              – Tu me connais bien mon chéri ! Pas toi ? Te connaissant, elle doit prendre cher dans ta tête !

              – Tu n’as même pas idée, sourit-il.

              – Ça m’excite de savoir ça ! Vieux porc !

              – Hé oh ! C’est monsieur le porc, rigola-t-il. Ça te plaît en tout cas !

              – Tu bandes ?

              – Ça me titille le bout de la bite, oui! En tout cas, à peine arriver, on parle de cul.

              – Ça te dérange ? Ça m’étonne, venant de toi !

              – Toujours là…

              – Ah attends, coupa-t-elle.

Juliette coupa court à la conversation, se leva et quitta la table. Elle passa à côté de lui et alla vers la jeune femme.

              – Mais qu’est-ce qu’elle va foutre…. se murmura-t-il à lui même, en se retournant sur sa chaise.

Entre les deux femmes la conversation était animée. Il y eut des éclats de rire, Juliette posa sa main sur l’avant-bras de la demoiselle. Puis les deux femmes le regardèrent. La jeune femme acquiesça avec un grand sourire. Les deux revinrent vers lui comme si elles se connaissaient, discutant de choses et d’autres. Jérémie prit une chaise à côté pour l’invitée surprise.

              – Mon amour, je te présente Léa ! dit Juliette en s’asseyant.

              – Bonsoir, dit-il tout timide. Enchanté !

              – Bonsoir Jérémie, dit la jeune femme en lui faisant la bise.

              – On avait raison, dit Juliette à son mari. Tu t’es faite poser un lapin.

              – M’en parle pas ! Les mecs tous les mêmes, s’énerva Léa.

              – Pas le mien !

              – Oui, tu m’as dit ! répondit Léa en le regardant intensément. Tu as de la chance !

              – Et tu lui as dit quoi ? intervint Jérémie, tout rouge.

Les deux femmes se regardèrent de connivences et rigolèrent.

              – Que tu étais un homme formidable et que tu méritais une belle surprise, sourit Juliette en lui prenant la main.

              – Arrête ton baratin ! pouffa Jérémie, en ne quittant pas du regard la demoiselle qui venait d’arriver.

              – C’est vrai ! Ta nana veut t’offrir un cadeau ! s’enjoua Léa. Et je suis la seule à le pouvoir.

              – Vous me prenez pour un con ! s’emporta Jérémie.

              – La table est pour quelle heure mon ange ? demanda Juliette, sans prêter plus attention à son homme.

              – Genre, tu changes de sujet comme ça ! continua-t-il sur la même lancée.

Jérémie n’arrivait pas à comprendre pourquoi il était énervé. Il connaissait sa femme et quand elle avait une idée en tête, c’était impossible de lui faire entendre raison. Il prit une inspiration, puis son téléphone et regarda l’heure.

              – Dans une demi-heure et on a dix minutes de voiture, répondit-il, plus calme, en mettant son téléphone dans sa veste.

              – Ça nous laisse donc 20, 25 minutes. C’est jouable pour toi, Léa ?

              – Largement ! ricana l’intéressée. Vous êtes grave en tout cas. Ça me plaît !

              – Mais de quoi vous parlez enfin ? s’emporta-t-il à nouveau.

Juliette se pencha sur la table en même temps que Léa comme pour dire un secret. Jérémie suivit le mouvement, le souffle court.

              – La demoiselle va te sucer ta grosse bite jusqu’à ce que tu expulse tout ton jus bien dégueulasse sur sa gueule, souffla-t-elle d’une traite.

              – Ça m’excite quand tu dis ça, dit Léa en passant la main sur la cuisse de Jérémie. Une queue bien bandante sous ma langue, miam, miam… Ça fait bien longtemps.

Jérémie s’écarta quelque peu, le teint bien rouge. Il ne s’était vraiment pas attendu à ce genre de cadeau. Léa se colla un peu plus à lui, sa main bien plus pressante sur sa cuisse. Sa colère se transforma en envie.

              – Timide mon amour ? demanda Juliette.

              – Non, j’essaye de comprendre ! essaya-t-il de reprendre contenance en regardant Léa.

              – Que je vais te sucer la bite ? Tu as juste à descendre ta braguette, à sortir ton engin. Je serai à tes pieds en train de te pomper le dard jusqu’au moment où tu balances ton foutre.

              – Poétesse ? ricana Juliette.

              – A mes heures perdues ! Plus c’est sale, mieux c’est ! répondit la suceuse.

              – J’ai bien fait de venir te voir, rigola Juliette.

              – On n’a qu’une vie ! Bon, on y va ? s’interrogea l’invitée.

Léa lui caressait la queue par-dessus le pantalon. Il commençait à bander. Avec sa femme, il n’avait pas à se plaindre, elle le surprenait tout le temps. Mais là, elle faisait fort. De l’autre côté, son épouse aussi lui touchait la cuisse.

              – Oui ! Tu nous amènes à la voiture mon ange ?

Juliette finit son verre cul sec et se leva. Il n’arrivait toujours pas à croire la chance qu’il avait. Il secoua la tête pour enlever toutes ses idées et se laissa aller dans la torpeur sexuelle des deux nanas.

Il mit son manteau et ils sortirent tous les trois. Jérémie était devant, menant les femmes à leur voiture. Derrière lui, les deux femmes chuchotaient et gloussaient en même temps.

Ils prirent un escalier à deux pas, les menant dans un parking souterrain et cinq minutes plus tard, ils se retrouvèrent devant leur place de parking.

              – Derrière la voiture ? Demanda Juliette. On sera plus tranquille.

              – Ou devant pour que tout le monde voit, dit Léa en se plantant devant le capot. J’aime bien l’exhibition.

              – Tu aimes bien l’exhibition ? demanda Juliette

              – Peut-être, gloussa-t-elle. En même temps, il n’y a pas grand monde.

Juliette regarda tout autour. Il n’y avait pas un chat.

C’était normal, Jérémie l’avait fait exprès quand il était arrivé. Il avait garé sa voiture au sous-sol le plus bas pour trouver plus facilement une place et puis… dans sa tête, vu qu’ils fêtaient leur anniversaire de mariage, il s’était dit qu’avant d’aller au restaurant, il aurait pu besogner sa femme. Connaissant Juliette, elle n’aurait pas refusé une petite collation avant de manger. Mais là, ils se retrouvaient à trois dont lui le principal acteur.

Jérémie voulait répondre mais se tut. C’était Juliette aux commandes pour sa gâterie. C’était elle qui décidait.

              – Aller, soyons fou ! répondit Juliette.

              – Oui, parfait pour devant, rajouta Jérémie. Autant rendre ça exceptionnelle !

              – Ah je retrouve mon amour, dit-elle en l’embrassant fougueusement.

A nouveau, une odeur qu’il connaissait lui chatouilla les narines. Mais il se retint de tout commentaire. Il se plaça devant le capot de la voiture et ouvrit le bas de son long manteau.

Il regarda à droite à gauche. Il n’y avait personne. Puis, il descendit sa braguette et sortit sa queue. Malgré la marche, il était en forme et n’attendait qu’une chose, se faire libérer de sa crampe.  

Comme une pute face à son client, Léa enleva son string et le donna à Jérémie. Il le huma, passant sa langue là où c’était mouillé. Juliette tendit la main. A contre cœur, il lui passa à sa femme.  Elle le déplia et sentit au niveau de la chatte.

              – Tu pues la salope, sourit Juliette. La bonne trainée qui va sucer mon mari.

              – Vous m’excitez, putain… murmura Léa.

Sous le regard des deux pervers, elle releva sa jupe et s’accroupit à ses pieds, les cuisses bien écartées laissant bien voir sa vulve bien bombée. Jérémie ne loupa pas le petit ticket de métro qui ornait le haut de son sexe. Il aurait bien aimé lui bouffer sa chatte… elle respirait la mouille. Le cul…

Comme si de rien n’était, Léa passa sa main dans sa fente et se toucha rapidement. Puis, elle sentit sa main et lécha le bout de ses doigts. Satisfaite, elle acquiesça. Puis, elle regarda le membre gonflé d’excitation. Puis, elle fixa Juliette. Celle-ci, avait pris place au bras de son homme, lui insérant le string dans la bouche.

              – Toi, tu ne dis plus rien, rigola-t-elle en lui embrassant la joue.

Elle contempla ensuite la jeune femme avec un sourire pervers.

              – Et toi, fais lui plaisir, lui dit Juliette en guise de bénédiction.

Prenant pour argent comptant, Léa regarda ce pénis pour évaluer la taille qu’il aurait dans sa bouche. Elle toucha les bourses pour commencer et les soupesa. Puis, elle renifla, avec deux grandes bouffés avant de les prendre en bouche. Bâillonné par le string, Jérémie poussa un grognement étouffé.

De sa main gauche, Léa recommença à se caresser doucement mais surement, ne voulant pas faire monter trop vite l’envie.

Elle débuta son ascension vers la dureté du plaisir. Sa langue le long de la verge, elle prit son temps pour bien voir les veines de ce morceau bien gros. Peu avant le gland, elle le décalotta et observa tout entier, ce sexe rien que pour elle.

              – Ça te plaît ? demanda Juliette, en la fixant.

              – Il est parfait ! Bien plus gros que je l’imaginais. Je suis déjà tombé sur des mecs qui ont de la gueule et qui ont…

Elle mima la taille d’un petit pénis. A nouveau, elle renifla le gland puis elle cracha dessus tout en branlant pour que la bave imprègne bien la muqueuse. Elle embrassa le gland et poussa un long soupir de contentement. Puis comme pour une glace, elle lécha. Après avoir bien goûter le prépuce, elle goba juste le bout pour en avoir un peu plus en bouche.

Jérémie souffla d’autant plus, le poing serré d’un côté, contractant le muscle où sa femme se tenait de l’autre.

              – Ne fais pas ta timide, dit Juliette en prenant l’arrière de la tête de la demoiselle pour qu’elle s’enfonce sur la verge. Suce !

Léa ouvrit plus grand la bouche et accepta cette offrande avec ferveur. Aux rythmes de la main de l’épouse, elle pompait cet homme marié face à son épouse.

Jérémie n’en croyait pas ses yeux. En plein milieu d’un parking, il se faisait bouffer la bite par une inconnue aux yeux de tous et surtout de sa femme. C’était un rêve ou plutôt un fantasme qu’il ne pensait jamais se réaliser.

Il desserra son poing et rejoignit la main de sa femme sur la tête. Il appuya plus fortement sur la tête pour qu’elle s’enfonça sur sa bite. Elle émit des bruits de succions et de régurgitations qui l’excita d’autant plus.

              – Ouai, bouffe-le, salope, ne put-elle s’empêcher de dire.

Juliette quitta son bras et s’accroupit à côté de la suceuse. Jérémie imagina avoir à un traitement par deux femmes. Mais non, Juliette passa sa main entre les cuisses de la demoiselle, laissant Jérémie quelque peu sur sa faim.

              – Hé bien, tu es bien trempée. Mais… ton clito est énorme ! s’extasia-t-elle en frottant le berlingot.

              – Vous m’excitez avec vos conneries, putain ! Et cette queue…

Léa repartit à la suce pendant que Juliette la doigta de l’index et du majeur. Elle ne la quitta pas du regard pour voir ce qu’elle arrivait à lui procurer comme plaisir. Le sucé regardait le tout comme s’il matait un film porno durant ses heures perdues. Léa accentua le rythme donnant tout le côté pute qu’elle avait, dans cette pipe improvisée.

Jérémie releva sa tête pour s’écrier en silence. Il enleva le string de sa bouche et regarda ses deux femmes, le sourire aux lèvres.

              – Je vais jouir, rugit Jérémie.

Juliette leva la tête, toujours les deux doigts au fond du con de la trainée et accentua sa prise. Elle vit que son homme orgasmait quand son souffle se coupa et que ses traits se tendirent de plaisir. En face Juliette avait la bouche ouverte, la langue tirée, prête à recevoir le délicieux nectar qui ne tarda pas à arriver.

Jérémie rugit comme en animal et ne loupa pas une miette de cette apothéose. Le premier jet partit, laissant sa trace sur le nez de la demoiselle. Le deuxième trouva sa place dans le gosier de la receveuse et le troisième sur le bout de la langue. Experte, Léa ne tarda pas et remit ce morceau de viande et pompa pour avoir le fond des couilles en bouche.

Jérémie souffla amplement, reprenant pied avec la réalité. Juliette enleva ses doigts de la chatte de Léa et les amena à son époux.

              – Goûte, dit-elle en lui mettant les doigts dans la bouche.

Il obéit et bouffa la chatte de cette inconnue qui continuait de lui laver le gland. Une minute plus tard, la suceuse laissa la bite tranquille et s’exclama.

              – Tout propre, dit-elle en se relevant. J’étais à deux doigts de jouir.

              – J’aurai dû en mettre un troisième alors ! ricana Juliette.

              – On a fait des émules, dit Jérémie en jetant un regard derrière elle.

Les deux femmes se retournèrent. De l’autre côté, un couple les observait et madame avait la main sur le paquet de monsieur.

              – On te dépose ? demanda-t-il, sans trop s’attarder.

              – Au coin de la rue, je vais rejoindre des copines.

              – D’ac. Tu feras gaffe, tu as du sperme sur le visage.

              – Ah merci mais je le garde!

Le couple l’interrogea du regard.

              – Pour une preuve avec mes potes. Elles seraient capables de ne pas me croire.

Ils rigolèrent de cette boutade puis, les trois montèrent dans la voiture, en silence comme si ce qu’il venait de se passer n’était qu’une simple formalité. Jérémie sortit la voiture voyant le couple voyeur qui se démenait sur le capot de leur voiture. Ils sortirent du parking, Jérémie l’esprit plus clair.

              – Je vous donne mon numéro ? demanda Léa, avant de descendre. Si vous avez d’autres délires.

              – Oui, avec plaisir, dit Juliette en prenant son numéro de téléphone.

Après l’échange, Léa sortit de la voiture.

              – Alors ? Elle suce bien ? ricana Juliette au feu.

              – Pas aussi bien que toi, ma chérie ! Mais je ne dirai pas non à lui prendre la chatte

              – Coquin va ! Je suis trempée, dit-elle en écartant ses cuisses, se touchant l’entre-jambes. Tu crois qu’après le restau, tu pourras m’en remettre une petite couche ?

Jérémie rigola. Au feu rouge, il passa sa main entre les cuisses de sa donzelle. Il lui mit un doigt puis la gouta.

              – D’accord, mais à une condition ! ricana-t-il.

              – Laquelle ?

              – Tu me dis qui tu as sucé avant de venir !

              – Mais… comment tu sais ?

Le feu passa au vert et la voiture partit.

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